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Salif Ouédraogo distingué par le Fogeca

Décoration de Salif OUEDRAOGOLa 9ème édition du Forum des opérateurs pour la garantie et l’émergence économique en Afrique (Fogeca) a reconnu mardi 24 novembre 2015 à Cotonou la combattivité de l’homme d’affaires Salif Ouédraogo. C’est un quadragénaire burkinabè qui a connu une ascension fulgurante dans le monde des affaires.

Le Burkinabè Salif Ouédraogo a reçu mardi dernier une distinction bien méritée du Fogeca à Cotonou. C’est un patron prospère qui vient d’être récompensé. Et ce n’est pas le seul évènement auquel on associe son nom ces derniers jours à Cotonou. Des sources crédibles affirment en effet que Salif Ouédraogo reste l’un des sponsors de l’édition 2015 des trophées « Aské » organisée le samedi 21 novembre dernier à la plage « Dream Beach». Ce patron n’est plus un inconnu dans les affaires en Afrique. Il a des compétences avérées, du savoir-faire, une énorme puissance de travail et une grande ouverture d’esprit. Ce sont des valeurs qui lui ont permis de créer API Holding, un groupe d’envergure international qui intervient dans la distribution et la conservation de produits pétroliers, l’extraction de produits de carrières, la construction routière, l’importation de produits agroalimentaires et la distribution de produits chimiques et phytosanitaires.

APS construction, l’une des sociétés de la Holding est spécialisée dans la construction d’infrastructures routières. Cette société a pu gagner plusieurs marchés au Bénin grâce à son professionnalisme. Avec l’appui de China Railway, elle a pu réaliser la route N’Dali/Nikki/Chicandou (frontière du Nigéria) sur 77 km. C’était également grâce au financement de la BOAD (Banque Ouest Africaine de Développement) d’un montant de 17 milliards de FCFA. APS Pétroleum est une autre société du groupe. Elle est dans la distribution de produits pétroliers et dérivés. Cette structure a obtenu du gouvernement béninois, une autorisation d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire national. Egalement appelée APS Bénin, cette filiale est le représentant exclusif de Pétro China International dans plusieurs pays tels que le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Il y a aussi APS Trade qui est dans l’importation et l’exportation de produits agroalimentaire et Phytosanitaire.

Salif Ouédraogo, le patron de Best Western Plus

Ce patron est un touche-à-tout. On le voit aussi dans l’hôtellerie. Salif Ouédraogo est le promoteur de l’Hôtel Best Western Plus. Il est situé à 200 mètres de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. C’est un joyau. Les clients peuvent s’y reposer tranquillement tout en sachant qu’ils pourront prendre leur prochain vol facilement. Il se trouve dans le quartier des affaires du centre-ville. L’hôtel met l’accent sur la sécurité et le confort des clients voyageant à l’étranger.

Ce jeune entrepreneur semble nourrir de grandes ambitions pour le Benin et l’Afrique. C’est le lieu d’affirmer que le Fogeca ne s’est pas trompé dans son choix.

MM

Forte poussée de la récolte de noix de cajou en Côte d’ivoire en 2015, Salif OUEDRAOGO ravi de l’avancée de l’agroalimentaire en Afrique

En 2015, 625 000 tonnes de noix de cajou ont été récoltées en Côte d’Ivoire. Malgré une nette progression de la production, le taux de transformation de cette matière agricole reste faible.

La récolte d’anacarde (noix de cajou) en Côte d’Ivoire a atteint 625 000 tonnes en 2015, soit un bond de plus de 11 % par rapport à la saison 2014 a indiqué le 27 juillet l’agence Reuters citant un communiqué du gouvernement ivoirien. Les exportations de cette matière première ont rapporté 337 milliards de F CFA (514 millions d’euros) en 2015, note la même source. Selon les chiffres du ministère ivoirien de l’Agriculture, la production annuelle avait atteint 560 000 tonnes de noix brutes de cajou et rapporté 221, 7 milliards de F CFA à l’exportation l’an dernier. Un rendement qui incite Salif OUEDRAOGO à continuer dans le domaine de l’agroalimentaire avec APS trade, filiale de son groupe API Holding.

Lacunes

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire est également le premier producteur africain de noix de cajou et le deuxième à l’échelle mondiale derrière l’Inde et devant le Vietnam. Le pays a enregistré une forte croissance dans la production brute d’anacarde. La Côte d’Ivoire accuse néanmoins des lacunes en termes de productivité et de transformation de cette matière agricole.

Selon les chiffres du rapport Cashew Handbook 2014, environ 540 kilos d’anacarde sont produits par hectare en Côte d’Ivoire, contre une moyenne mondiale supérieure à 800 kilogrammes. Par ailleurs, plus de 90 % des noix de cajou ivoiriennes sont exportées à l’état brut. Dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole, les autorités ivoiriennes se sont fixées pour objectif d’atteindre un taux de transformation de 15 % à 35 % d’ici à 2016. Un objectif noble salué par Salif OUEDRAOGO, actuellement distributeur exclusif de la marque de thé chinoise « Sinothé », à travers toute l’Afrique.

Selon le Conseil du Coton et de l’Anacarde, la culture de la noix de cajou fait vivre environ 2,5 millions de personnes et occupe près de 250 000 producteurs en Côte d’Ivoire, rappelle une note du gouvernement ivoirien. Une très bonne nouvelle pour Salif OUEDRAOGO, qui hormis sa capuche de chef d’entreprise chevronné, se bat pour améliorer les conditions de vie des populations africaines.

Approvisionnement en hydrocarbures en Afrique de l’Ouest : la question de la logistique préoccupante. Salif OUEDRAOGO disposé à mettre ses infrastructures au service de l’Afrique.

Selon le secrétaire exécutif de l’Association des Raffineurs Africains (ARA), Joël Dervain, le marché du pétrole en Afrique suit la croissance économique que l’on observe depuis quelques années dans cette partie du monde. Ainsi, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudra s’attendre à près de 50 millions de tonnes de produits supplémentaires sur le marché d’ici 2025.
Dans la région, notamment l’Afrique de l’Ouest, on enregistre une forte poussée de la demande en produits pétroliers au cours des dernières années. La demande régionale a cru de 5,5 %/an depuis 2000.

30 millions de tonnes de produits pétroliers

La consommation en produits pétroliers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est estimée à 30 millions de tonnes à l’heure actuelle. En 2025, la demande en hydrocarbures atteindra les 53 millions de tonnes.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, qui va franchir cette année 2015 la barre d’un million de tonnes de produits pétroliers consommés, les besoins doubleront en 2025 pour atteindre les 2 millions de tonnes de produits pétroliers. Ceci représente une opportunité de taille pour des grands du domaine, tels que Salif Kossouka OUEDRAOGO (l’enfant du pays) et son groupe API Holding.

Mais, le problème avec ces tendances croissantes de la demande en hydrocarbures, c’est que les raffineries ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins. D’où la nécessité, assure le secrétaire général de l’ARA, de combler ce déficit par des importations.
En outre, cela va poser la question de la logistique pour faire venir ces énormes quantités de produits pétroliers. Des infrastructures que possède Salif OUEDRAOGO, et qui participeraient grandement du développement économique de son pays d’origine, le Burkina Faso, mais également de l’Afrique.

Cherté des produits pétroliers en Afrique de l’Ouest

Selon un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts de distribution de pétrole sont plus élevés en Afrique occidentale que dans d’autres régions du monde. Ce qui contribue au renchérissement des coûts des autres biens et services.

La variété des spécifications carburants d’un pays à un autre peut également contribuer au renchérissement des coûts. A ce propos, Joël Dervain explique :« Dans toutes les régions, la variété des spécifications carburants peut entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, en raison de la nécessité d’une logistique spécifique pour séparer les produits et/ ou de la répercussion des coûts liés à la perte d’options par le fournisseur. Des spécifications différentes limitent également le développement du commerce entre pays voisins. Au fur et à mesure que les importations augmenteront pour satisfaire la progression de la demande, ces contraintes pèseront de plus en plus sur la croissance économique potentielle ».

Le coût humain de l’approvisionnement en hydrocarbures

Par ailleurs, il faut également prendre en compte le coût humain, les morts sur la route et les dépenses de santé liées au recours à la route, avec des carburants de mauvaise qualité.

Pour toutes ces raisons, l’ARA encourage les investissements dans une chaîne d’approvisionnement sûre, durable, rentable et efficace, des mesures quotidiennement prises par Salif OUEDRAOGO dans ses activités de stockage et d’import-export de produits pétroliers. Ce qui passe, à entendre Joël Dervain, par une harmonisation des actions au niveau régional et continental.
Dans cette perspective, les responsables de l’ARA ont déjà entrepris des démarches auprès de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 WK/juillet 2015

 

 

Salif Ouedraogo rencontre le maire de Rosny-sous-bois

Ils se sont rencontrés une ou deux fois au Bénin, dans le cadre des voyages du Maire de Rosny-sous-Bois au Bénin.

Cette fois c’est monsieur Claude CAPILLON, Maire de Rosny-sous-Bois, Vice-Président de Paris-Métropole, qui accueille à son tour Sali OUEDRAOGO dans sa belle ville toute proche de Paris.

Ces premiers échanges laisseront très sûrement place bientôt à des discussions plus sérieuses.

Car, dans la perspective de la future Métropole du Grand Paris, Monsieur Salif OUEDRAOGO ne cache pas son intérêt pour les nombreux projets d’aménagement que porte Rosny-sous-Bois.

Romain DA COSTA

Directeur
Pôle Communication, Relations Publiques, Coopération Décentralisée

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody. Une volonté d’expansion et de développement saluée par Salif Ouédraogo.

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain. Il s’agit là d’une volonté manifeste d’Alassane Ouattara, de développer son pays ; que Salif OUEDRAOGO admire.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 3 juin 2015, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur

  • la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan,
  • la restauration de quatre barrages existants,
  • la réalisation de quatre nouveaux barrages,
  • la réhabilitation des canaux primaires de drainage,
  • la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées,

a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 3 juin 2015 visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

La Côte d’Ivoire face au défi de la transformation du cacao. Salif OUEDRAOGO félicite les avancées dans le secteur.

La Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial de cacao. Mais le pays ne transforme qu’un tiers de sa production. L’État s’est alors fixé l’objectif de transformer 50 % de son « or brun » d’ici à 2020. Les compétences de Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API Holding, sont des ressources qui pourraient mener à la réalisation de cet objectif. En effet, au nombre de ses activités, Salif OUEDRAOGO a développé une expertise dans le domaine de l’agroalimentaire avec la commercialisation des produits Sinothé.

En Côte d’Ivoire, environ 1 000 000 de personnes sont impliquées dans la production de cacao, dont le pays d’Afrique de l’Ouest est le premier producteur mondial, avec environ 40 % de part de marché. Le gouvernement dispense des formations à ces agriculteurs pour améliorer leur productivité et la qualité de leurs récoltes. Les caméras de Réussite vous emmènent à Divo, dans le sud du pays, pour découvrir une nouvelle variété de cacao amélioré : le « cacao Mercedes », qui pousse 40 % plus vite que le cacao classique et qui est plus performant, avec un rendement cinq fois supérieur à la moyenne nationale. Ce nouveau produit représente une nouvelle opportunité, pour des Magnats du Business comme Salif OUEDRAOGO, de développer un tout nouveau type de commerce très rentable.

Helios va lancer un fonds de 300 millions de dollars dédié à l’industrie pétrolière en Afrique. Salif OUEDRAOGO soutient le geste.

L’agence Bloomberg a annoncé le 8 avril 2015 que la firme d’investissement Helios Investment Partners prévoit de lever 300 millions de dollars pour son premier fonds dédié à l’industrie pétrolière en Afrique afin de profiter de la baisse des valorisations des entreprises opérant dans ce secteur affecté par la chute des cours de brut. Un financement qui, pour Salif Ouédraogo arrive à point nommé en cette période de crise du secteur pétrolier.

Le capital-investisseur axé sur l’Afrique a informé les investisseurs qu’il a identifié de belles opportunités notamment au Nigeria, en Egypte et au Gabon, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Ces pays constituent des pôles importants où Salif OUEDRAOGO compte exprimer et développer son expertise dans le domaine du pétrole, notamment avec son entreprise APS Pétroleum.

La firme de private equity créé par Tope Lawani et Babatunde Soyoye en 2004 adhère ainsi à un mouvement initié par les grands acteurs internationaux du capital-investissement alléchés par la forte baisse des prix du pétrole.

Carlyle Group, Apollo Global Management, Blackstone Group et KKR ont levé dans ce cadre environ 30 milliards de dollars pour des fonds dédiés aux hydrocarbures au cours des18 derniers mois.  

Helios Investment Partners avait clôturé en janvier dernier son troisième fonds généraliste dédié à l’Afrique (Helios Investor III) à 1,1 milliard de dollars. Avec des personnes ressources telles que Salif OUEDRAOGO, engagées dans le développement de l’Afrique,
la problématique de la gestion de ces fonds ne se pose plus.

 

Cameroun, hydrocarbures : les produits pétroliers de la SONARA à Limbé bientôt transportés à Douala par pipeline. Une grande avancée qui enchante Salif OUEDRAOGO.

Afin de réduire les déperditions observées toujours dans toute la chaîne de la logistique pétrolière mise en place par la Sonara (Société Nationale de Raffinage) pour acheminer les produits hydrocarbures, par camions citernes vers les dépôts de la Société Camerounaise de Dépôts Pétroliers (SCDP) à Douala, le gouvernement camerounais et ses partenaires bilatéraux planchent sur la construction d’un pipeline qui raccordera ces deux entités. Une avancée cruciale de plus dans le secteur pétrolier africain que Salif OUEDRAOGO, président du groupe API HOLDING soutient et encourage vivement.

Jusqu’ici, le transport par route des hydrocarbures présente de nombreux inconvénients, dont le plus saillant reste les pertes financières immenses enregistrées par la Sonara. Le Dr Basile Atangana Kouna, Ministre de l’Eau et de l’Energie (Minee), déclare d’ailleurs à cet effet que « Les défaillances dans le transport des hydrocarbures entre la raffinerie à Limbé et les dépôts pétroliers à Douala ont causé à la Sonara cette année des pertes de l’ordre de 06 milliards FCFA. ». Pour un marché pétrolier actuellement caractérisé par une baisse quasi-constante des cours du pétrole, Salif Ouedraogo, un expert du domaine, considère cette perte comme étant préjudiciable à l’économie d’un pays pétrolier, situation qu’il encourage à redresser au plus tôt.

Le chantier de construction de ce pipeline est donc prioritaire pour l’économie Camerounaise, car « le pipeline n’aura que des avantages pour l’économie camerounaise qui envisage son émergence à l’horizon 2035 », déclare le directeur général de l’entreprise Chinese Petroleum Pipeline Bureau par ailleurs membre de l’équipe d’évaluation qui s’est rendue sur le terrain en compagnie du Minee samedi 28 mars 2015. Il a ajouté au micro de la CRTV « le transport par camions de produits hydrocarbures est risqué en raison des pertes de produits, des possibilités de pénuries liées au retards de livraison, des risques d’accidents de la route, etc. Tout ceci sera résolu avec le pipeline. Mais pour y arriver, il va falloir identifier les zones à déclarer d’utilité publique, indemniser les populations éventuelles, procéder à des études d’impact environnementales… avant de commencer les travaux. ».

Le projet de pipeline Limbe-Douala, nécessaire pour rendre disponibles dans des délais plus courts les produits pétroliers à travers l’ensemble du territoire national, devrait à terme d’après le Minee, induire une baisse des coûts de ces produits sur le marché du fait de la disparition de certains obstacles qui s’imposaient jusqu’ici à la chaîne de distribution des produits pétroliers au Cameroun.

Alassane Ouattara à l’ouverture du Boulevard Mohammed VI : cette route va désenclaver Anyama. Ce que Salif OUEDRAOGO applaudit.

Après plus d’un an de travail acharné, elle est désormais effective. L’ouverture de la voie express Abobo-Anyama d’une longueur de 4,5 km a été officiellement inaugurée le samedi 11 avril 2015 par le président Alassane Ouattara. Accompagné à cette occasion par le ministre marocain des affaires étrangères, le Président de la République de Côte d’Ivoire n’a pas manqué d’évoquer quelques souvenirs du 11 avril 2011, date de l’arrestation de Laurent GBAGBO après la crise postélectorale : « Nous commémorons aujourd’hui l’arrestation de l’assassin des Ivoiriens. Je profite de l’opportunité de cette date pour procéder à la mise en service de la route Abobo-Anyama. Ce jour est marqué d’une pierre blanche parce que cette route va désenclaver Anyama, d’où proviennent 55% de l’exportation de la cola, faisant de la Côte d’Ivoire le 1er producteur et exportateur mondial de cola ».

Le tronçon Abobo-Anyama a un coût de 9,8 milliards de FCFA, avec 6 milliards de FCFA de prêt de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Nous avons décidé de baptiser cette route Boulevard Mohammed VI et à travers cela, nous restons fidèles à la mémoire de nos devanciers, Félix Houphouët-Boigny et le Roi Hassan II», déclara-t-il. Cette nouvelle route ne vient qu’apporter un plus aux multiples réalisations déjà effectuées en Côte d’Ivoire, dans le domaine de la construction routière. Un homme d’affaire de la trempe de Salif OUEDRAOGO, spécialiste de ce domaine, ne peut que manifester son contentement au regard de ses multiples projets de construction pour son pays natal le Burkina Faso et pour l’Afrique de l’Ouest.

Après la coupure du ruban marquant l’ouverture officielle de ce tronçon, le Président de la République de RCI, toujours soucieux du bien-être de son peuple tout comme l’est Salif OUEDRAOGO à l’égard des employés de son groupe API HOLDING, s’est rendu dans la cité de la Cola pour procéder à l’ouverture des vannes de la nouvelle station de traitement d’eau de la commune. Il s’est par la suite rendu au lancement des travaux de la voie principale qui traverse la commune d’Anyama, depuis la gare routière jusqu’au carrefour de la route menant à Adzopé

Début des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Salif Ouédraogo salue la réactivité du chef de l’Etat, dans la mise en œuvre du projet

Ce lundi 23 Février 2015 à Savalou-Aga, le chef de l’état donnait officiellement le top des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Il était pour l’occasion, accompagné du ministre des Travaux publics, du maire de Savalou, du député Valère Tchobo, du conseiller Désiré Adadja et du futur roi de Savalou.

En prélude à cet acte qui consacre le début des travaux, un petit rappel des caractéristiques de l’ouvrage a été présenté par le ministre des Travaux Publics et des transports Natondé Aké, qui a par la même occasion précisé le coût de la réalisation du projet s’élevant à plus de trente milliards de francs CFA. Pour Salif Kossouka Ouédraogo, et au regard de son expertise dans le domaine de la construction d’infrastructures routières avec APS Construction, un tel budget témoigne d’une volonté manifeste d’accomplir un travail de haute qualité.

Le Maire de Savalou, à son tour remercia le chef de l’Etat pour cette initiative longtemps attendue et profita de cette occasion pour évoquer le problème d’extension de l’électricité dans sa ville. Le chef de l’Etat a quant à lui, annoncé durant son intervention que ce projet d’envergure sous-régionale a été lancé pour favoriser la libre circulation des biens et des personnes. Cela favorisera, d’après ses dires une meilleure fluidité dans le transport de la production agricole des habitants de la ville, et permettra également aux femmes d’exercer leurs activités génératrices de revenus dans de meilleures conditions de transport une fois les travaux achevés. Ce sont là, des idéaux valablement défendus par Salif Ouedraogo qui réaffirme son soutien indéfectible au chef de l’Etat dans son initiative.

En cours de semaine, le Président a invité le maire de Savalou au palais de la présidence avant de réitérer son engagement à œuvrer pour le foncier, les barrages, l’eau, l’accès au financement et aux intrants.

 

PT/2015