Archives pour l'étiquette Kossouka

Forte poussée de la récolte de noix de cajou en Côte d’ivoire en 2015, Salif OUEDRAOGO ravi de l’avancée de l’agroalimentaire en Afrique

En 2015, 625 000 tonnes de noix de cajou ont été récoltées en Côte d’Ivoire. Malgré une nette progression de la production, le taux de transformation de cette matière agricole reste faible.

La récolte d’anacarde (noix de cajou) en Côte d’Ivoire a atteint 625 000 tonnes en 2015, soit un bond de plus de 11 % par rapport à la saison 2014 a indiqué le 27 juillet l’agence Reuters citant un communiqué du gouvernement ivoirien. Les exportations de cette matière première ont rapporté 337 milliards de F CFA (514 millions d’euros) en 2015, note la même source. Selon les chiffres du ministère ivoirien de l’Agriculture, la production annuelle avait atteint 560 000 tonnes de noix brutes de cajou et rapporté 221, 7 milliards de F CFA à l’exportation l’an dernier. Un rendement qui incite Salif OUEDRAOGO à continuer dans le domaine de l’agroalimentaire avec APS trade, filiale de son groupe API Holding.

Lacunes

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire est également le premier producteur africain de noix de cajou et le deuxième à l’échelle mondiale derrière l’Inde et devant le Vietnam. Le pays a enregistré une forte croissance dans la production brute d’anacarde. La Côte d’Ivoire accuse néanmoins des lacunes en termes de productivité et de transformation de cette matière agricole.

Selon les chiffres du rapport Cashew Handbook 2014, environ 540 kilos d’anacarde sont produits par hectare en Côte d’Ivoire, contre une moyenne mondiale supérieure à 800 kilogrammes. Par ailleurs, plus de 90 % des noix de cajou ivoiriennes sont exportées à l’état brut. Dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole, les autorités ivoiriennes se sont fixées pour objectif d’atteindre un taux de transformation de 15 % à 35 % d’ici à 2016. Un objectif noble salué par Salif OUEDRAOGO, actuellement distributeur exclusif de la marque de thé chinoise « Sinothé », à travers toute l’Afrique.

Selon le Conseil du Coton et de l’Anacarde, la culture de la noix de cajou fait vivre environ 2,5 millions de personnes et occupe près de 250 000 producteurs en Côte d’Ivoire, rappelle une note du gouvernement ivoirien. Une très bonne nouvelle pour Salif OUEDRAOGO, qui hormis sa capuche de chef d’entreprise chevronné, se bat pour améliorer les conditions de vie des populations africaines.

Gabon : Salif OUEDRAOGO soucieux des changements sociaux à venir

Le prix de produits pétroliers au Gabon est attendu à la hausse dans les prochains jours, indiquent des sources proches des circuits de commercialisation citées par l’APA. Cette hausse de plusieurs centaines de francs, si elle est confirmée, risque de ne pas être du goût des usagers Gabonais qui redoutaient déjà une hausse généralisée des prix après la revalorisation de 30% des salaires de la Fonction publique intervenu le 25 juillet.

Le prix de l’essence devrait ainsi augmenter de 161 FCFA, passant de 535 à 696 FCFA, celui du gasoil devait subir une hausse de 125 FCFA, passant de 470 à 595 FCFA. Le pétrole devrait aussi subir une hausse de 125 FCFA, passant de 275 à 400 FCFA, indique-t-on. Ces augmentations devraient avoir pour conséquence immédiate, la hausse des prix des transports. Une situation non acceptable pour Salif OUEDRAOGO qui, bien qu’étant un grand homme d’affaire, se soucie du bien-être des populations africaines.

Les nouveaux prix devraient entrer en vigueur dans les prochains jours. La hausse des prix des produits pétroliers devrait avoir des incidences sur la structure générale des prix au Gabon, quatrième pays producteur de pétrole en Afrique au sud du Sahara, après le Nigeria, l’Angola et la Guinée-Equatoriale.

On redoute d’ailleurs une hausse généralisée des prix dans le pays depuis la revalorisation des salaires dans l’administration publique, le 25 juillet dernier. Une promesse que le gouvernement Gabonais avait pourtant renouvelée samedi dernier lors d’un point de presse.

Avec APS Petroleum, filiale de son groupe API Holding, Salif OUEDRAOGO compte bientôt mettre en place un projet de stations-service à travers l’Afrique de l’Ouest. Mais avant toute chose, il devra faire face à cette augmentation progressive des cours du pétrole qui s’observe un peu partout sur le continent et bouscule le mode de vie des populations.

Salif OUEDRAOGO SOUTIENT LE 12ème TOUR DU BENIN

Le sport véhicule un certain nombre de valeurs: la combativité et le respect, l’esprit d’équipe et le partage, l’amour du beau jeu et du beau geste, la solidarité. Un ensemble de valeurs que Salif Ouedraogo veut mettre en avant au travers de ces sociétés.

Dirigeant d’entreprises au grand coeur, il est le président directeur général du groupe API Holding qui investit dans plusieurs domaines d’activités qui sont les hydrocarbures, les BTP, le Génie Civil, l’Agroalimentaire, les intrants agricoles, l’hôtellerie.

Son parcours et ses différents projets contribuent à faire de lui une des personnalités incontournables de la sous-région Ouest Africaine. Cet homme d’affaire africain n’est pas seulement un dirigeant d’entreprises mais c’est également un homme de passion prônant le développement et l’action. Il soutient régulièrement des projets et événements qui respectent ses valeurs. Il a ainsi décidé en juillet dernier de soutenir le sport et pas n’importe lequel : le cyclisme.

« Le seul sport qui se déplace vers les populations » selon ses dires.

Retour sur le groupe APS Bénin

APS Pétroleum est une société du groupe dont le coeur de métier est la distribution de produits pétroliers et dérivés. Dernièrement, cette structure a pu s’enquérir d’une autorisation du gouvernement béninois à travers le ministère du commerce, d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire béninois. Appelé plus communément, APS Bénin, cette filiale est le représentant exclusif de PétroChina International dans plusieurs pays tels que le Bénin.

Et Best Western Plus

Best Western Plus est le nouvel hôtel de référence tout juste à côté de l’aéroport de Cotonou. Salif Ouedraogo, en tant que Président Directeur Général, a également soutenu l’ensemble des cyclistes en leur permettant de dormir dans un hôtel de haut standing à leur étape sur Cotonou, au départ et à l’arrivée. Plusieurs chambres ont été prêtées pour l’ensemble des équipes cyclistes des 10 pays participants. Une preuve de plus de sa grande générosité et solidarité.

Le promoteur du tour a décidé de représenter le sponsoring d’APS Bénin par le maillot du meilleur aux Points pour marquer l’engagement de Mr Ouedraogo et le maillot de l’Elégance pour Best Western Plus pour souligner sa solidarité et son partage, toujours témoignés dans l’ombre et l’élégance.

VP/Août 2015

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody. Une volonté d’expansion et de développement saluée par Salif Ouédraogo.

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain. Il s’agit là d’une volonté manifeste d’Alassane Ouattara, de développer son pays ; que Salif OUEDRAOGO admire.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 3 juin 2015, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur

  • la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan,
  • la restauration de quatre barrages existants,
  • la réalisation de quatre nouveaux barrages,
  • la réhabilitation des canaux primaires de drainage,
  • la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées,

a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 3 juin 2015 visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

Un projet de deux échangeurs à Cotonou. Salif OUEDRAOGO sensible à sa réussite

Le président de la République envisage la construction de deux nouveaux échangeurs pour fluidifier la circulation à  Cotonou. Il était, le jeudi 19 Février 2015, sur les sites pour examiner avec des partenaires la faisabilité du projet.

Le chef de l’Etat est en discussion avec des partenaires pour la mise en place de deux nouveaux passages supérieurs pour fluidifier la circulation à l’intérieur de Cotonou. Les deux joyaux devront être construits respectivement au carrefour Akossombo à Vèdoko et à celui de la SOBEBRA à l’entrée de l’autoroute Cotonou-Porto-Novo.

Un projet qui rencontre l’adhésion pleine et entière de Salif Kossouka Ouedraogo, un homme très engagé dans l’amélioration des infrastructures routières des pays africains.

Hier, le chef de l’Etat Béninois s’est rendu sur le terrain en compagnie des partenaires afin de s’enquérir de l’état de la circulation et d’examiner la faisabilité du projet.

« Le projet est réalisable avec un coût raisonnable pour réduire les bouchons de la pollution dans la ville de Cotonou. Il s’agit d’un sujet important pour cette ville », confie Gérard Senac, PDG d’Eiffage Sénégal, qui indique que les ouvrages pourraient avoir la configuration d’un pont métallique ou mixte. Selon Etienne Thibaut, directeur général adjoint du Projet de l’autoroute Dakar-Aéroport international, et Blaise Diagne, également membre de la délégation des partenaires, le projet sera conçu de manière à préserver le chemin de fer qui traverse le rond-point de la SOBEBRA.

Les partenaires comptent soumettre les maquettes incessamment afin que la construction des ouvrages démarre dans les meilleurs délais. Pour rappel ces mêmes partenaires se sont positionnés sur la reconstruction de la route Carrefour Sèmè-Porto-Novo, y compris le pont d’entrée dans la capitale. Une initiative à laquelle Salif Ouedraogo, PDG d’APS Construction, filiale du groupe API Holding, compte apporter son expertise.

Savalou-Tchetti en préparation !

Le président de la république s’est entretenu avec les responsables du gouvernement GIC/SETEM Bénin et BNETD, respectivement chargés de la réalisation des études sur des tronçons Savalou-Tchetti-frontière du Togo et Savalou-Djougou. Pour le premier axe, Jean-Eudes Okoundé, chef de la mission de contrôle indique que les études sont terminées. L’entreprise Colas Afrique retenue pour l’exécution du marché est actuellement à la phase de levé topographique afin de sortir dans les meilleurs délais, le projet d’exécution. Quant à la route Savalou-Djougou, l’avant-projet détaillé sera disponible à fin février 2015 au plus tard afin que les travaux soient lancés, confie Léopoldine Nian Vom Amon, directrice de la succursale de BNETD Bénin ? Le chef de l’Etat a également reçu à son cabinet l’ambassadeur du Nigéria près le Bénin, avec qui il a échangé sur les questions d’actualité dans son pays.

Salif Ouédraogo et le Président Kafando échangent une poignée de main

Rencontre entre Salif Ouedraogo et le Président Kafando à Cotonou le 19 janvier 2015.

C’était à l’occasion du sommet de l’UEMOA.

Le Président Kafando faisait sa première visite officielle au Bénin depuis son installation à la tête de la transition Burkinabé.

Chaleureuse poignée de main entre Salif Kossouka Ouedraogo et le Président Kafango du Burkina Faso
Chaleureuse poignée de main entre Salif Kossouka Ouedraogo et le Président Kafango du Burkina Faso

Burkina-BID : 109 milliards FCFA pour divers projets. Salif Ouedraogo disposé à apporter son expertise pour une réalisation qualitative de ces projets.

Le 14 Janvier 2015 à Rabat, au Royaume du Maroc, des accords importants ont été signés. En effet trois accords de prêt et un accord tripartite de don pour le financement de plusieurs projets ont été signés entre le Ministre de l’économie et des Finances, Monsieur Jean Gustave SANON et le Président de la  Banque Islamique de Développement (BID), le Dr Ahmad Mohamed Ali. C’est ainsi que Salif Ouedraogo voit son pays natal bénéficier d’un montant total de 109 milliards pour la réalisation de plusieurs projets. Ces projets sont au nombre de cinq et s’inscrivent dans divers domaines d’activités à savoir :

  • PROJET DE CONSTRUCTION ET DE BITUMAGE DE LA ROUTE KANTCHARI–DIAPAGA-TANSARGA-FRONTIERE DU BENIN : 63 millions d’euros, soit 41,325 milliards de FCFA environ. Classée dans la zone de l’UEMOA comme étant une route communautaire, la réalisation de ce tronçon jouera un rôle d’intégrateur sous régional entre le Niger, le Burkina Faso, le Bénin et le Nigéria. Des travaux d’aménagement et de bitumage qui s’effectueront sur 145 Km de route y compris la construction d’ouvrages hydrauliques dont le pont de Boudiéri. Pour la réalisation d’un tel projet, Salif Ouedraogo semble l’homme de la situation. En effet, son entreprise APS Construction, filiale du groupe API Holding, fait la fierté du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest, dans le secteur de la construction d’infrastructures routières, de par ses nombreux contrats exécutés avec succès.  Constitué par la route nationale n° 19 Kantchari-Diapaga (environ 60 km) et la route départementale n° 08 entre Diapaga et frontière du Bénin (85 km) dans la province de la Tapoa, en région de l’Est, la réalisation de ce projet se fera grâce à l’aide d’un budget de 63 millions d’euros, soit 41,325 milliards financés sous forme de prêt remboursable en vingt ans avec cinq ans de délai de grâce. C’est une initiative que Salif Kossouka Ouedraogo encourage et soutient vivement car elle entre également dans la promotion de la libre circulation des biens et des personnes entre plusieurs pays.
  • PROJET D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DE LA VILLE DE OUAGADOUGOU A PARTIR DU BARRAGE DE ZIGA (PHASE II) : 15 millions d’euros soit 9,840 milliards de FCFA environ.
  • Un autre projet qui ravit Salif Ouedraogo et qui améliorera à coup sûr les conditions de vie des populations de son pays bien aimé. Ce prêt entre dans le financement de la phase 2 du projet d’adduction d’eau de la ville de Ouagadougou à partir du barrage de Ziga d’un coût global de 103 milliards de FCfA. Les principaux objectifs de ce projet sont :
    • Développer et améliorer les services d’accès à l’eau potable de Ouagadougou  et ses environs,
    • De contribuer à l’atténuation de la corvée d’approvisionnement en eau potable des populations des quartiers pauvres aux environs de la ville de Ouagadougou et
    • De contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et la réduction de la pauvreté. Ce prêt est consenti pour une durée de vingt (20) ans avec cinq (5) ans de différé d’amortissement.
  • PROJET D’ELECTRIFICATION RURALE PAR SYSTEME PHOTOVOLTAIQUE : 9,145 millions d’euros, soit environ 6 milliards de FCFA. Ce prêt contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales en leur permettant d’accéder à l’électricité à travers des solutions hybrides solaires/diesel. Ce projet vise entre autres à électrifier plus de 41 villages (dont probablement Kossouka, village d’origine de Salif Ouedraogo) dans six régions du pays qui, à la fin permettra à plus de
    • 27 000 personnes,
    • 130 écoles,
    • 50 centres de santé,
    • 90 centres communautaires d’avoir accès à l’électricité.

Ce prêt remboursable en dix-huit ans avec sept ans de délai de grâce.

  • ACCORD TRIPARTITE DE COOPERATION ROYAUME DU MAROC-BURKINA FASO-BID
    Il s’agit d’un accord d’une valeur de 600 mille dollars américain, soit environ 300 millions de francs CFA, signé entre le Ministre de l’Economie et des Finances, le Président de la BID et le Directeur Général de l’Agence de Coopération Internationale. C’est un accord qui a été signé dans la cadre du transfert de l’expérience marocaine dans le domaine de la qualité de l’eau.
  • ACCORD DE CREDIT ENTRE LA SOFITEX ET L’ITFC. Une fois la cérémonie achevée, la signature d’un nouvel accord de crédit entre la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), représentée par son Directeur Général Walleed Al Wohaid et la Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) représentée par son Directeur Général Monsieur Jean Paul G. SAWADOGO, a été effectuée pour un montant de 79 millions d’Euros. Accord signé dans le cadre du financement des activités de campagne cotonnière 2014-2015, un domaine dans lequel Salif Ouedraogo pourrait encore porter une aide admirable du fait de sa maîtrise de secteur phytosanitaire. Avec un coup de pouce de son entreprise APS PHYTO, filiale du groupe API Holding, les champs de coton bénéficieront d’un excellent apport en engrais et d’une gamme de qualité en matière de produits d’entretien agricoles.

Salif OUEDRAOGO pour la reconstruction de l’Afrique

Le 3ème pont de la ville d’Abidjan (pont Henry Konan BEDIE) ralliant la Riviera à Marcory a été inauguré il y a quelques temps.

Lors de cet événement, le président Alassane Dramane OUATTARA a annoncé son projet de construction de deux autres ponts dans la capitale  économique ivoirienne en cette année.

Salif OUEDRAOGO, un des entrepreneurs les plus influents  dans le domaine de la construction en Afrique Occidentale, est prêt à mettre son expertise à disposition de tous les chefs d’état africain pour la reconstruction de l’Afrique.

En effet, Salif « Kossouka » OUEDRAOGO, est le PDG du groupe APS Holding,  dont la filiale APS Construction, spécialisée dans  la construction d’infrastructures routières  est l’une des meilleures d’Afrique. Il met tout son potentiel à disposition pour le développement et l’épanouissement de l’Afrique.

Son ambition est de contribuer à l’évolution  de notre continent  en lui donnant une nouvelle image le rendant aussi beau et riche en valeurs exploitables et profitables à tous ses compatriotes.

Les opérateurs économiques africains doivent suivre les pas de ce grand homme en faisant preuve du même sens de patriotisme que lui  car l’Afrique a besoin de grandir et d’atteindre le sommet donc mérite que ses fils l’y conduise.

Myriam ANAGO, Janvier 2015

Le Congo améliore ses infrastructures routières. Salif Ouedraogo salue l’initiative

Le Congo fait un grand pas dans la libre circulation des biens et des personnes, à travers le renforcement de ses infrastructures routières.

La construction de la route d’Okoyo-Lékety-frontière du Gabon, ouverte à la circulation le 15 décembre 2014, n’est en réalité qu’une étape du vaste projet du Plan consensuel des transports en Afrique centrale. Fruit d’une coopération entre le gouvernement congolais et la Chine, cette route vient faciliter les échanges entre campagnes et grandes villes et donc constituer un facteur de développement économique non négligeable.

La rigueur dans le respect des normes de construction de cet axe, raviraient un homme tel que Salif Kossouka Ouedrogo, PDG du groupe API Holding, spécialisé entre autres dans le domaine de la construction routière. Pour sa mise en œuvre, ce projet a bénéficié d’un budget et d’une main d’œuvre assez consistante.

  • Les travaux de bitumage ont été effectués par la société chinoise China Machinery and Equipment Corporation (CEMEC), avec une mobilisation de 700 agents pour un coût total de de 46 milliards 708 millions 879 mille 424 FCFA hors taxes.
  • Le contrôle de qualité a été assuré par la société allemande Fichtenr, composée de 25 agents et était évalué à plus d’un milliard FCFA hors taxes, domaine dans lequel Salif Ouedraogo et son entreprise APS Construction comptent très prochainement s’implanter.
  • La naissance de cet axe fait néanmoins appel à un grand défi à relever. En effet, au regard des nombreux actes d’incivisme observés sur cet axe, et afin d’en éviter la dégradation rapide, les autorités concernées devront accorder une attention particulière à l’entretien de ce joyau.

A l’occasion de l’ouverture officielle de cet axe, Bienvenue Nombo, maire d’Okoyo, n’as pas manqué de dénoncer les maux qui rongent sa localité. Cette route améliore certes les échanges et la libre circulation des biens et des personnes, mais ne règle pas encore les problèmes d’absence de personnel qualifié de santé, de manque d’eau potable et d’électricité ; a-t-elle souligné.

Salif Ouedraogo, acteur du développement économique en Afrique

Un acteur du développement économique en Afrique

Le bruit de la mer n’empêche pas le poisson de s’endormir.

C’est ce qu’il convient de retenir lorsqu’on lit l’histoire exceptionnelle de Salif Kossouka Ouédraogo. Un jeune vendeur de piles qui, à l’âge de 38 ans, se retrouve à la tête de l’une des holdings les plus prospères d’Afrique de l’Ouest qui génère plus de 40 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires.

Salif Ouédraogo est né à Kossouka une petite ville située à environ 160 km de Ouagadougou la capitale du Burkina Faso. Une région « bénie des dieux » car plusieurs grandes figures de l’économie Burkinabè en sont originaires.

Passionné des affaires, l’histoire retiendra qu’à l’âge de 14 ans, Salif Ouédrago a très tôt pris son destin en mains. Il fut d’abord vendeur de piles, de tabacs, puis de riz. Grâce à son dynamisme dans la grande distribution, il donna le nom de son village à sa société. Le groupe Kossouka qu’il venait ainsi de créer, connut une ascension fulgurante.

Le secret de ce succès est la diversification de ses affaires.

Electricité, biens de consommation, transport etc… plus aucun secteur n’échappe au leadership de Salif Ouédraogo qui détient la représentation de groupes internationaux dans l’équipement électrique, tels qu’Areva, Afelec ou Inéo.

La société Nesko une autre filiale du Groupe Kossouka était le représentant exclusif de Nestlé (Nescafé, Maggi et Guigoz) au Burkina Faso et dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest, sans oublier son implication dans le transport en commun.

Pour avoir réussi à faire démarrer l’ex-Grand Moulin du Faso avec l’appui de partenaire Français, Salif Ouédraogo a réussi là où bon nombre d’Africains avaient échoué. Un succès qui avait fait dire à Mahamadou Sako alors directeur Afrique du cabinet d’audit Deloitte, que le patron du groupe Kossouka figurait parmi les hommes d’affaires qui émergeaient dans la sous-région.

La conquête de l’Afrique de l’Ouest

Présent au Niger, au Ghana, au Mali, au Togo et en Côte d’Ivoire, monsieur Salif Ouédraogo a su diversifier ses activités en toute discrétion.

En février dernier, il a signé un contrat d’exclusivité avec un géant asiatique de l’agroalimentaire pour la distribution des produits de cette société.

Ce partenariat démarre en janvier 2015 par la commercialisation d’une variété rare de Thé Vert de Chine dans les principales villes des États membres de la CEDEAO.

Un challenge à travers lequel Salif Kossouka Ouédraogo entend opérer des innovations au niveau des conditions de vente et de consommation du Thé dans les principales villes d’Afrique de l’Ouest. Pour ce faire, le P.-D.G. de Kossuka et ses partenaires comptent mettre à la disposition des milliers de vendeurs ambulants et autres commerçants, des kiosques appropriés avec des produits de qualité.

En dehors de l’agroalimentaire, ce natif de Kossouka opère également dans les hydrocarbures et les BTP. Il a gagné le marché de la reconstruction d’une portion de la route Cotonou-Ouidah dont les travaux sont en cours actuellement.

Selon d’autres sources, Salif Ouédraogo a joué un rôle très déterminant dans l’approvisionnement des intrants agricoles pour la campagne cotonnière en cours actuellement au Bénin.

C’est-à-dire que sans tambours ni trompettes Salif Ouédraogo atteint progressivement son rêve qui est de sortir des  frontières de son Burkina Faso natal.