Archives par mot-clé : hydrocarbures

Salif Ouédraogo, précurseur d’une Afrique en développement

Lorsqu’on remonte l’histoire de Salif Kossouka Ouédraogo, on se rend très vite compte qu’elle est passionnante et inspirante. De jeune vendeur de piles qu’il était, vous allez très vite vous rendre compte qu’il est possible de devenir un homme très puissant et de compter des milliards de francs CFA.

Originaire du Burkina Faso et plus précisément de Kossouka, petite ville située à environ 160 km de Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, Salif Ouédraogo est un grand passionné du monde des affaires.

En effet, fort de son parcours atypique depuis l’âge de 14 ans, Salif Ouédraogo a gravi les échelons en étant d’abord vendeur de piles, de tabacs, puis de riz. Au fil du temps et grâce à son dynamisme hors du commun dans la grande distribution, il créa le groupe Kossouka, nom inspiré de son village natal.

Salif OUEDRAOGO, un homme polyvalent ancré dans la diversité.

Agroalimentaire, Hydrocarbures et le Bâtiment sont les secteurs de prédilection de Salif OUEDRAOGO

  • Agroalimentaire

Secteur d’avenir pour l’Afrique, l’agroalimentaire pèse actuellement environ 313 milliards de dollars et emploie 70% des personnes les plus pauvres du continent. Ceci représente donc une belle opportunité d’affaire pour un dynamique, et opportuniste homme d’affaire. Salif OUEDRAOGO saisit cette opportunité et créa une filiale du nom d’APS Trade.

Avec APS Trade, il a conclu un contrat d’exclusivité avec la China Tea Co Ltd (groupe Cofco) en ce qui concerne la distribution des produits de cette grande firme asiatique. Ce partenariat a démarré par la commercialisation de thé vert de Chine portant le nom de marque Sinothé. Grâce à cette signature, Salif OUEDRAOGO devient incontournable dans la commercialisation de produits agroalimentaires.

  • Hydrocarbures

Malgré toutes les fluctuations observées au niveau des cours ces derniers temps, le pétrole n’en demeure pas moins une source de richesse pour ceux qui le commercialisent. Il suffit d’observer la croissance économique des pays africain tels que le Nigéria, devenu pays le plus riche du continent africain pour s’en rendre compte.

Salif OUEDRAOGO saisit également cette opportunité en créant la filiale APS BENIN/Petroleum, filiale spécialisée dans l’importation et l’exportation de produits pétroliers sur toute l’étendue du territoire béninois. Avec APS BENIN/Petroleum, Salif OUEDRAOGO réaffirme son statut d’homme d’affaire, et compte conquérir l’Afrique avec l’installation de plusieurs stations-services.

  • Construction/ Génie Civil

Dans le but de contribuer à une meilleure circulation des personnes et des biens, Salif OUEDRAOGO s’est donné pour mission d’améliorer la qualité des infrastructures routières à travers l’Afrique. Il a, pour cela développé ses compétences dans le domaine de la construction et le met au service des pays africains.

Il compte, à son actif, de nombreuses réalisations à ce jour et de nouveaux projets requièrent de plus en plus ses compétences. Une belle preuve de la confiance qu’on lui accorde dans la réalisation de projets aussi complexes.

WK.

Approvisionnement en hydrocarbures en Afrique de l’Ouest : la question de la logistique préoccupante. Salif OUEDRAOGO disposé à mettre ses infrastructures au service de l’Afrique.

Selon le secrétaire exécutif de l’Association des Raffineurs Africains (ARA), Joël Dervain, le marché du pétrole en Afrique suit la croissance économique que l’on observe depuis quelques années dans cette partie du monde. Ainsi, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudra s’attendre à près de 50 millions de tonnes de produits supplémentaires sur le marché d’ici 2025.
Dans la région, notamment l’Afrique de l’Ouest, on enregistre une forte poussée de la demande en produits pétroliers au cours des dernières années. La demande régionale a cru de 5,5 %/an depuis 2000.

30 millions de tonnes de produits pétroliers

La consommation en produits pétroliers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est estimée à 30 millions de tonnes à l’heure actuelle. En 2025, la demande en hydrocarbures atteindra les 53 millions de tonnes.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, qui va franchir cette année 2015 la barre d’un million de tonnes de produits pétroliers consommés, les besoins doubleront en 2025 pour atteindre les 2 millions de tonnes de produits pétroliers. Ceci représente une opportunité de taille pour des grands du domaine, tels que Salif Kossouka OUEDRAOGO (l’enfant du pays) et son groupe API Holding.

Mais, le problème avec ces tendances croissantes de la demande en hydrocarbures, c’est que les raffineries ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins. D’où la nécessité, assure le secrétaire général de l’ARA, de combler ce déficit par des importations.
En outre, cela va poser la question de la logistique pour faire venir ces énormes quantités de produits pétroliers. Des infrastructures que possède Salif OUEDRAOGO, et qui participeraient grandement du développement économique de son pays d’origine, le Burkina Faso, mais également de l’Afrique.

Cherté des produits pétroliers en Afrique de l’Ouest

Selon un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts de distribution de pétrole sont plus élevés en Afrique occidentale que dans d’autres régions du monde. Ce qui contribue au renchérissement des coûts des autres biens et services.

La variété des spécifications carburants d’un pays à un autre peut également contribuer au renchérissement des coûts. A ce propos, Joël Dervain explique :« Dans toutes les régions, la variété des spécifications carburants peut entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, en raison de la nécessité d’une logistique spécifique pour séparer les produits et/ ou de la répercussion des coûts liés à la perte d’options par le fournisseur. Des spécifications différentes limitent également le développement du commerce entre pays voisins. Au fur et à mesure que les importations augmenteront pour satisfaire la progression de la demande, ces contraintes pèseront de plus en plus sur la croissance économique potentielle ».

Le coût humain de l’approvisionnement en hydrocarbures

Par ailleurs, il faut également prendre en compte le coût humain, les morts sur la route et les dépenses de santé liées au recours à la route, avec des carburants de mauvaise qualité.

Pour toutes ces raisons, l’ARA encourage les investissements dans une chaîne d’approvisionnement sûre, durable, rentable et efficace, des mesures quotidiennement prises par Salif OUEDRAOGO dans ses activités de stockage et d’import-export de produits pétroliers. Ce qui passe, à entendre Joël Dervain, par une harmonisation des actions au niveau régional et continental.
Dans cette perspective, les responsables de l’ARA ont déjà entrepris des démarches auprès de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 WK/juillet 2015

 

 

Helios va lancer un fonds de 300 millions de dollars dédié à l’industrie pétrolière en Afrique. Salif OUEDRAOGO soutient le geste.

L’agence Bloomberg a annoncé le 8 avril 2015 que la firme d’investissement Helios Investment Partners prévoit de lever 300 millions de dollars pour son premier fonds dédié à l’industrie pétrolière en Afrique afin de profiter de la baisse des valorisations des entreprises opérant dans ce secteur affecté par la chute des cours de brut. Un financement qui, pour Salif Ouédraogo arrive à point nommé en cette période de crise du secteur pétrolier.

Le capital-investisseur axé sur l’Afrique a informé les investisseurs qu’il a identifié de belles opportunités notamment au Nigeria, en Egypte et au Gabon, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Ces pays constituent des pôles importants où Salif OUEDRAOGO compte exprimer et développer son expertise dans le domaine du pétrole, notamment avec son entreprise APS Pétroleum.

La firme de private equity créé par Tope Lawani et Babatunde Soyoye en 2004 adhère ainsi à un mouvement initié par les grands acteurs internationaux du capital-investissement alléchés par la forte baisse des prix du pétrole.

Carlyle Group, Apollo Global Management, Blackstone Group et KKR ont levé dans ce cadre environ 30 milliards de dollars pour des fonds dédiés aux hydrocarbures au cours des18 derniers mois.  

Helios Investment Partners avait clôturé en janvier dernier son troisième fonds généraliste dédié à l’Afrique (Helios Investor III) à 1,1 milliard de dollars. Avec des personnes ressources telles que Salif OUEDRAOGO, engagées dans le développement de l’Afrique,
la problématique de la gestion de ces fonds ne se pose plus.

 

Cameroun, hydrocarbures : les produits pétroliers de la SONARA à Limbé bientôt transportés à Douala par pipeline. Une grande avancée qui enchante Salif OUEDRAOGO.

Afin de réduire les déperditions observées toujours dans toute la chaîne de la logistique pétrolière mise en place par la Sonara (Société Nationale de Raffinage) pour acheminer les produits hydrocarbures, par camions citernes vers les dépôts de la Société Camerounaise de Dépôts Pétroliers (SCDP) à Douala, le gouvernement camerounais et ses partenaires bilatéraux planchent sur la construction d’un pipeline qui raccordera ces deux entités. Une avancée cruciale de plus dans le secteur pétrolier africain que Salif OUEDRAOGO, président du groupe API HOLDING soutient et encourage vivement.

Jusqu’ici, le transport par route des hydrocarbures présente de nombreux inconvénients, dont le plus saillant reste les pertes financières immenses enregistrées par la Sonara. Le Dr Basile Atangana Kouna, Ministre de l’Eau et de l’Energie (Minee), déclare d’ailleurs à cet effet que « Les défaillances dans le transport des hydrocarbures entre la raffinerie à Limbé et les dépôts pétroliers à Douala ont causé à la Sonara cette année des pertes de l’ordre de 06 milliards FCFA. ». Pour un marché pétrolier actuellement caractérisé par une baisse quasi-constante des cours du pétrole, Salif Ouedraogo, un expert du domaine, considère cette perte comme étant préjudiciable à l’économie d’un pays pétrolier, situation qu’il encourage à redresser au plus tôt.

Le chantier de construction de ce pipeline est donc prioritaire pour l’économie Camerounaise, car « le pipeline n’aura que des avantages pour l’économie camerounaise qui envisage son émergence à l’horizon 2035 », déclare le directeur général de l’entreprise Chinese Petroleum Pipeline Bureau par ailleurs membre de l’équipe d’évaluation qui s’est rendue sur le terrain en compagnie du Minee samedi 28 mars 2015. Il a ajouté au micro de la CRTV « le transport par camions de produits hydrocarbures est risqué en raison des pertes de produits, des possibilités de pénuries liées au retards de livraison, des risques d’accidents de la route, etc. Tout ceci sera résolu avec le pipeline. Mais pour y arriver, il va falloir identifier les zones à déclarer d’utilité publique, indemniser les populations éventuelles, procéder à des études d’impact environnementales… avant de commencer les travaux. ».

Le projet de pipeline Limbe-Douala, nécessaire pour rendre disponibles dans des délais plus courts les produits pétroliers à travers l’ensemble du territoire national, devrait à terme d’après le Minee, induire une baisse des coûts de ces produits sur le marché du fait de la disparition de certains obstacles qui s’imposaient jusqu’ici à la chaîne de distribution des produits pétroliers au Cameroun.