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Approvisionnement en hydrocarbures en Afrique de l’Ouest : la question de la logistique préoccupante. Salif OUEDRAOGO disposé à mettre ses infrastructures au service de l’Afrique.

Selon le secrétaire exécutif de l’Association des Raffineurs Africains (ARA), Joël Dervain, le marché du pétrole en Afrique suit la croissance économique que l’on observe depuis quelques années dans cette partie du monde. Ainsi, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudra s’attendre à près de 50 millions de tonnes de produits supplémentaires sur le marché d’ici 2025.
Dans la région, notamment l’Afrique de l’Ouest, on enregistre une forte poussée de la demande en produits pétroliers au cours des dernières années. La demande régionale a cru de 5,5 %/an depuis 2000.

30 millions de tonnes de produits pétroliers

La consommation en produits pétroliers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est estimée à 30 millions de tonnes à l’heure actuelle. En 2025, la demande en hydrocarbures atteindra les 53 millions de tonnes.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, qui va franchir cette année 2015 la barre d’un million de tonnes de produits pétroliers consommés, les besoins doubleront en 2025 pour atteindre les 2 millions de tonnes de produits pétroliers. Ceci représente une opportunité de taille pour des grands du domaine, tels que Salif Kossouka OUEDRAOGO (l’enfant du pays) et son groupe API Holding.

Mais, le problème avec ces tendances croissantes de la demande en hydrocarbures, c’est que les raffineries ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins. D’où la nécessité, assure le secrétaire général de l’ARA, de combler ce déficit par des importations.
En outre, cela va poser la question de la logistique pour faire venir ces énormes quantités de produits pétroliers. Des infrastructures que possède Salif OUEDRAOGO, et qui participeraient grandement du développement économique de son pays d’origine, le Burkina Faso, mais également de l’Afrique.

Cherté des produits pétroliers en Afrique de l’Ouest

Selon un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts de distribution de pétrole sont plus élevés en Afrique occidentale que dans d’autres régions du monde. Ce qui contribue au renchérissement des coûts des autres biens et services.

La variété des spécifications carburants d’un pays à un autre peut également contribuer au renchérissement des coûts. A ce propos, Joël Dervain explique :« Dans toutes les régions, la variété des spécifications carburants peut entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, en raison de la nécessité d’une logistique spécifique pour séparer les produits et/ ou de la répercussion des coûts liés à la perte d’options par le fournisseur. Des spécifications différentes limitent également le développement du commerce entre pays voisins. Au fur et à mesure que les importations augmenteront pour satisfaire la progression de la demande, ces contraintes pèseront de plus en plus sur la croissance économique potentielle ».

Le coût humain de l’approvisionnement en hydrocarbures

Par ailleurs, il faut également prendre en compte le coût humain, les morts sur la route et les dépenses de santé liées au recours à la route, avec des carburants de mauvaise qualité.

Pour toutes ces raisons, l’ARA encourage les investissements dans une chaîne d’approvisionnement sûre, durable, rentable et efficace, des mesures quotidiennement prises par Salif OUEDRAOGO dans ses activités de stockage et d’import-export de produits pétroliers. Ce qui passe, à entendre Joël Dervain, par une harmonisation des actions au niveau régional et continental.
Dans cette perspective, les responsables de l’ARA ont déjà entrepris des démarches auprès de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 WK/juillet 2015

 

 

Baisse des coûts du pétrole : secteur pétrolier frappé. Salif Ouédraogo veut participer à la recherche des solutions.

Les solutions de Salif Kossouka Ouédraogo

En 2014, le secteur pétrolier a subi une baisse  des coûts du pétrole notable. Une situation née du déséquilibre entre l’offre et la demande mondiale, notamment une offre abondante face à une consommation mitigée.

La production excessive de pétrole de schiste en Amérique du Nord, et des pays de l’OPEP, sont les raisons principales de cette baisse.  Une situation qui ne reste pas sans conséquences. En effet, en Afrique où les pays ne sont pas logés à la même enseigne, les poids lourds de l’industrie pétrolière tels que le Nigéria et l’Algérie, sont très affectés par cette situation. Une situation que l’entreprise APS Construction de Salif Kossouka Ouedraogo, semble plutôt bien gérer, au regard de son projet de construction de stations-service à travers tout le territoire béninois et la sous-région ouest-africaine.

Quant aux pays du Golfe, qui semblent moins affectés, ils se retrouveront très vite en difficulté lorsque le coût du baril se retrouvera en dessous de 50 dollars. Au prix actuel, les pertes en pétrodollars de ces monarchies du golfe, devraient déjà avoisiner 350 milliards de dollars par an, une situation qui a déjà fait chuter l’état boursier de ces pays, soit 190 milliards de capital boursier parti en fumée. Pendant que les emplois sont menacés, suite au gel des investissements des majors du secteur, les ménages quant à eux en profitent et leur portefeuille aussi.

Au Bénin cette crise du secteur pétrolier s’est fait ressentir par un déficit de carburant dans les stations-service. Un problème auquel Salif Kossouka Ouedraogo, en collaboration avec le gouvernement béninois, tente de trouver des solutions adéquates.