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La Côte d’Ivoire relance son salon de l’agriculture

Une relance après seize ans d’interruption, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers. Pour cet événement, prévu en avril prochain à Abidjan, le gouvernement ivoirien attend 250 000 visiteurs. Une occasion en or pour Salif Ouédraogo d’investir et de faire valoir son expertise dans l’agroalimentaire et le phytosanitaire dans ce pays.

Première puissance agricole en Afrique Occidentale francophone, la Côte d’Ivoire relance son Salon de l’agriculture, suspendu depuis 1999, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers, a annoncé  le 25 Février 2015 à Paris le ministre Ivoirien en charge de ce porte-feuille. « La sous-région, cela fait 300 millions d’habitants » a souligné Mamadou Sangafowa Coulibaly évoquant la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), invitée à l’événement qui se tiendra du 3 au 12 avril 2015 à Abidjan.

Transformation

« Nous voulons tirer avantage de la croissance de notre agriculture pour attirer des investisseurs, partager nos expériences et que nos coopératives et nos producteurs puissent accéder au marché », a-t-il indiqué à la presse en marge du Salon International de l’Agriculture, qui se tient à Paris du 21 Février au 1er mars 2015.

L’objectif principal de la Côte d’Ivoire est de faire venir principalement les transformateurs qui viendront aider le pays à valoriser sur place ses principales productions, en croissance de 9% par an sur les trois dernières années pour les cultures de rentes, dont le cacao et de 25% pour les cultures vivrières.

« Nous transformons à peine 20% de ce que nous produisons », a regretté le ministre ivoirien. « Nous accueillons déjà des entrepreneurs de Chine, d’Inde, notre économie est relancée, le cadre macroéconomique assaini. Il y a des opportunités pour les entreprises françaises », a-t-il insisté.

Sans compter l’apport endogène de l’expert Salif Kossouka Ouédraogo, qui excelle entre autre dans la branche phytosanitaire avec son entreprise APS Phyto, une filiale de son groupe API Holding. Mamadou Sangafowa Coulibaly a cité également les besoins de consommation intérieure, telle la production de riz (1,3 millions de tonnes, qui doit être portée à 1,6 millions de tonnes pour répondre aux besoins) ou le lait et la viande, branches dans lesquelles le pays accuse un déficit patent.

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire « a créé un million d’emplois répertoriés, dont 633 000 dans l’agriculture qui représente les deux-tiers » de la population active, selon le ministre ivoirien de l’Agriculture.

Pour le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA), le pays attend 250 000 visiteurs. Il s’agit là d’une initiative que Salif Ouédraogo encourage vivement.

JA

Le Congo améliore ses infrastructures routières. Salif Ouedraogo salue l’initiative

Le Congo fait un grand pas dans la libre circulation des biens et des personnes, à travers le renforcement de ses infrastructures routières.

La construction de la route d’Okoyo-Lékety-frontière du Gabon, ouverte à la circulation le 15 décembre 2014, n’est en réalité qu’une étape du vaste projet du Plan consensuel des transports en Afrique centrale. Fruit d’une coopération entre le gouvernement congolais et la Chine, cette route vient faciliter les échanges entre campagnes et grandes villes et donc constituer un facteur de développement économique non négligeable.

La rigueur dans le respect des normes de construction de cet axe, raviraient un homme tel que Salif Kossouka Ouedrogo, PDG du groupe API Holding, spécialisé entre autres dans le domaine de la construction routière. Pour sa mise en œuvre, ce projet a bénéficié d’un budget et d’une main d’œuvre assez consistante.

  • Les travaux de bitumage ont été effectués par la société chinoise China Machinery and Equipment Corporation (CEMEC), avec une mobilisation de 700 agents pour un coût total de de 46 milliards 708 millions 879 mille 424 FCFA hors taxes.
  • Le contrôle de qualité a été assuré par la société allemande Fichtenr, composée de 25 agents et était évalué à plus d’un milliard FCFA hors taxes, domaine dans lequel Salif Ouedraogo et son entreprise APS Construction comptent très prochainement s’implanter.
  • La naissance de cet axe fait néanmoins appel à un grand défi à relever. En effet, au regard des nombreux actes d’incivisme observés sur cet axe, et afin d’en éviter la dégradation rapide, les autorités concernées devront accorder une attention particulière à l’entretien de ce joyau.

A l’occasion de l’ouverture officielle de cet axe, Bienvenue Nombo, maire d’Okoyo, n’as pas manqué de dénoncer les maux qui rongent sa localité. Cette route améliore certes les échanges et la libre circulation des biens et des personnes, mais ne règle pas encore les problèmes d’absence de personnel qualifié de santé, de manque d’eau potable et d’électricité ; a-t-elle souligné.