Archives pour la catégorie Hydrocarbures

Industrie pétrolière et gazière. Filières. Acheminement.

Gabon : Salif OUEDRAOGO soucieux des changements sociaux à venir

Le prix de produits pétroliers au Gabon est attendu à la hausse dans les prochains jours, indiquent des sources proches des circuits de commercialisation citées par l’APA. Cette hausse de plusieurs centaines de francs, si elle est confirmée, risque de ne pas être du goût des usagers Gabonais qui redoutaient déjà une hausse généralisée des prix après la revalorisation de 30% des salaires de la Fonction publique intervenu le 25 juillet.

Le prix de l’essence devrait ainsi augmenter de 161 FCFA, passant de 535 à 696 FCFA, celui du gasoil devait subir une hausse de 125 FCFA, passant de 470 à 595 FCFA. Le pétrole devrait aussi subir une hausse de 125 FCFA, passant de 275 à 400 FCFA, indique-t-on. Ces augmentations devraient avoir pour conséquence immédiate, la hausse des prix des transports. Une situation non acceptable pour Salif OUEDRAOGO qui, bien qu’étant un grand homme d’affaire, se soucie du bien-être des populations africaines.

Les nouveaux prix devraient entrer en vigueur dans les prochains jours. La hausse des prix des produits pétroliers devrait avoir des incidences sur la structure générale des prix au Gabon, quatrième pays producteur de pétrole en Afrique au sud du Sahara, après le Nigeria, l’Angola et la Guinée-Equatoriale.

On redoute d’ailleurs une hausse généralisée des prix dans le pays depuis la revalorisation des salaires dans l’administration publique, le 25 juillet dernier. Une promesse que le gouvernement Gabonais avait pourtant renouvelée samedi dernier lors d’un point de presse.

Avec APS Petroleum, filiale de son groupe API Holding, Salif OUEDRAOGO compte bientôt mettre en place un projet de stations-service à travers l’Afrique de l’Ouest. Mais avant toute chose, il devra faire face à cette augmentation progressive des cours du pétrole qui s’observe un peu partout sur le continent et bouscule le mode de vie des populations.

Approvisionnement en hydrocarbures en Afrique de l’Ouest : la question de la logistique préoccupante. Salif OUEDRAOGO disposé à mettre ses infrastructures au service de l’Afrique.

Selon le secrétaire exécutif de l’Association des Raffineurs Africains (ARA), Joël Dervain, le marché du pétrole en Afrique suit la croissance économique que l’on observe depuis quelques années dans cette partie du monde. Ainsi, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudra s’attendre à près de 50 millions de tonnes de produits supplémentaires sur le marché d’ici 2025.
Dans la région, notamment l’Afrique de l’Ouest, on enregistre une forte poussée de la demande en produits pétroliers au cours des dernières années. La demande régionale a cru de 5,5 %/an depuis 2000.

30 millions de tonnes de produits pétroliers

La consommation en produits pétroliers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est estimée à 30 millions de tonnes à l’heure actuelle. En 2025, la demande en hydrocarbures atteindra les 53 millions de tonnes.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, qui va franchir cette année 2015 la barre d’un million de tonnes de produits pétroliers consommés, les besoins doubleront en 2025 pour atteindre les 2 millions de tonnes de produits pétroliers. Ceci représente une opportunité de taille pour des grands du domaine, tels que Salif Kossouka OUEDRAOGO (l’enfant du pays) et son groupe API Holding.

Mais, le problème avec ces tendances croissantes de la demande en hydrocarbures, c’est que les raffineries ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins. D’où la nécessité, assure le secrétaire général de l’ARA, de combler ce déficit par des importations.
En outre, cela va poser la question de la logistique pour faire venir ces énormes quantités de produits pétroliers. Des infrastructures que possède Salif OUEDRAOGO, et qui participeraient grandement du développement économique de son pays d’origine, le Burkina Faso, mais également de l’Afrique.

Cherté des produits pétroliers en Afrique de l’Ouest

Selon un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts de distribution de pétrole sont plus élevés en Afrique occidentale que dans d’autres régions du monde. Ce qui contribue au renchérissement des coûts des autres biens et services.

La variété des spécifications carburants d’un pays à un autre peut également contribuer au renchérissement des coûts. A ce propos, Joël Dervain explique :« Dans toutes les régions, la variété des spécifications carburants peut entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, en raison de la nécessité d’une logistique spécifique pour séparer les produits et/ ou de la répercussion des coûts liés à la perte d’options par le fournisseur. Des spécifications différentes limitent également le développement du commerce entre pays voisins. Au fur et à mesure que les importations augmenteront pour satisfaire la progression de la demande, ces contraintes pèseront de plus en plus sur la croissance économique potentielle ».

Le coût humain de l’approvisionnement en hydrocarbures

Par ailleurs, il faut également prendre en compte le coût humain, les morts sur la route et les dépenses de santé liées au recours à la route, avec des carburants de mauvaise qualité.

Pour toutes ces raisons, l’ARA encourage les investissements dans une chaîne d’approvisionnement sûre, durable, rentable et efficace, des mesures quotidiennement prises par Salif OUEDRAOGO dans ses activités de stockage et d’import-export de produits pétroliers. Ce qui passe, à entendre Joël Dervain, par une harmonisation des actions au niveau régional et continental.
Dans cette perspective, les responsables de l’ARA ont déjà entrepris des démarches auprès de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 WK/juillet 2015

 

 

Sénégal : le plus grand gisement de pétrole d’Afrique de l’Ouest

Une découverte, entre Kayar et Saint-Louis, qui permet à Salif Ouedraogo de faire valoir son expertise dans ce domaine.

Le Sénégal confirme chaque jour qui passe sa nouvelle vocation de pays pétrolier. Selon Le Quotidien, le président de la République, Macky Sall, a été informé en primeur, de la plus importante découverte de pétrole sur les côtes ouest-africaines et au Sénégal.  Les représentants de la société Kosmos Energy, qui a repris les actifs de Petro Tim Sénégal, ont annoncé avoir atteint le rêve de chaque explorateur, le Nirvana des géologues. Une poche de pétrole, qui s’étendrait quasiment de Kayar à Saint-Louis, à la limite de la frontière mauritanienne. L’expérience acquise par le magnat Salif OUEDRAOGO en matière de stockage de produits pétroliers serait un atout majeur pour cette nouvelle découverte sur le territoire Sénégalais.

Les pétroliers Américains ont assuré à Macky Sall que les estimations les plus fiables indiquent que ce gisement est le plus important jamais découvert au large du Sénégal, et qu’il serait même, à les en croire, « le plus important d’Afrique de l’Ouest », quasiment en comparaison avec les réserves du Nigeria. Cela, aussi bien pour le pétrole que le gaz, et qu’il ouvrait des perspectives heureuses pour le pays. Un point sur lequel Salif OUEDRAOGO ne saurait être en désaccord, sachant que ce nouveau gisement constitue une nouvelle source de richesse pour l’Afrique.

Des collaborateurs du chef de l’Etat assurent que cette nouvelle découverte vient notablement changer les perspectives pour le pays, surtout avec la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE). Une fois toutes les données concernant ce filon connues, on pourra s’attendre à ce que le Sénégal suscite un grand intérêt et un engouement de la part de potentiels investisseurs. Et même pour ses propres projets de développement, le Sénégal pourrait, une fois la phase d’exploitation entamée, mieux maîtriser le coût de ses besoins  domestiques.

Cette nouvelle découverte vient s’ajouter à celles précédemment opérées par Cairn Energy vers la Petite-Côte. Les gisements de l’entreprise britannique avaient été jugés suffisamment importants pour justifier une exploitation. Cela à un moment où le prix du baril de pétrole était tellement haut qu’il rendait rentable une exploitation à 100 dollars de charge.
Mais, entre-temps, les prix du baril et du Brent ont chuté, remettant en cause plusieurs certitudes et bloquant les perspectives qui s’étaient dessinées, surtout pour des pays qui, comme le Sénégal, ont toujours été handicapés par leur manque de source d’énergie locale.

Néanmoins, les nouvelles découvertes vont fortement changer la donne, car si le gisement de la Grande-Côte est aussi important que l’assurent les explorateurs, son exploitation devrait pouvoir entrer en vigueur même dans l’éventualité d’un baril moins cher.

Ce nouveau gisement de pétrole est une grande opportunité pour le Sénégal et l’Afrique en général. Salif OUEDRAOGO, PDG du Groupe API Holding ne tarit donc pas d’éloge à ce sujet et se montre totalement disposé à mettre son expertise en jeu pour une exploitation aussi bien quantitative que qualitative.

Helios va lancer un fonds de 300 millions de dollars dédié à l’industrie pétrolière en Afrique. Salif OUEDRAOGO soutient le geste.

L’agence Bloomberg a annoncé le 8 avril 2015 que la firme d’investissement Helios Investment Partners prévoit de lever 300 millions de dollars pour son premier fonds dédié à l’industrie pétrolière en Afrique afin de profiter de la baisse des valorisations des entreprises opérant dans ce secteur affecté par la chute des cours de brut. Un financement qui, pour Salif Ouédraogo arrive à point nommé en cette période de crise du secteur pétrolier.

Le capital-investisseur axé sur l’Afrique a informé les investisseurs qu’il a identifié de belles opportunités notamment au Nigeria, en Egypte et au Gabon, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Ces pays constituent des pôles importants où Salif OUEDRAOGO compte exprimer et développer son expertise dans le domaine du pétrole, notamment avec son entreprise APS Pétroleum.

La firme de private equity créé par Tope Lawani et Babatunde Soyoye en 2004 adhère ainsi à un mouvement initié par les grands acteurs internationaux du capital-investissement alléchés par la forte baisse des prix du pétrole.

Carlyle Group, Apollo Global Management, Blackstone Group et KKR ont levé dans ce cadre environ 30 milliards de dollars pour des fonds dédiés aux hydrocarbures au cours des18 derniers mois.  

Helios Investment Partners avait clôturé en janvier dernier son troisième fonds généraliste dédié à l’Afrique (Helios Investor III) à 1,1 milliard de dollars. Avec des personnes ressources telles que Salif OUEDRAOGO, engagées dans le développement de l’Afrique,
la problématique de la gestion de ces fonds ne se pose plus.

 

Cameroun, hydrocarbures : les produits pétroliers de la SONARA à Limbé bientôt transportés à Douala par pipeline. Une grande avancée qui enchante Salif OUEDRAOGO.

Afin de réduire les déperditions observées toujours dans toute la chaîne de la logistique pétrolière mise en place par la Sonara (Société Nationale de Raffinage) pour acheminer les produits hydrocarbures, par camions citernes vers les dépôts de la Société Camerounaise de Dépôts Pétroliers (SCDP) à Douala, le gouvernement camerounais et ses partenaires bilatéraux planchent sur la construction d’un pipeline qui raccordera ces deux entités. Une avancée cruciale de plus dans le secteur pétrolier africain que Salif OUEDRAOGO, président du groupe API HOLDING soutient et encourage vivement.

Jusqu’ici, le transport par route des hydrocarbures présente de nombreux inconvénients, dont le plus saillant reste les pertes financières immenses enregistrées par la Sonara. Le Dr Basile Atangana Kouna, Ministre de l’Eau et de l’Energie (Minee), déclare d’ailleurs à cet effet que « Les défaillances dans le transport des hydrocarbures entre la raffinerie à Limbé et les dépôts pétroliers à Douala ont causé à la Sonara cette année des pertes de l’ordre de 06 milliards FCFA. ». Pour un marché pétrolier actuellement caractérisé par une baisse quasi-constante des cours du pétrole, Salif Ouedraogo, un expert du domaine, considère cette perte comme étant préjudiciable à l’économie d’un pays pétrolier, situation qu’il encourage à redresser au plus tôt.

Le chantier de construction de ce pipeline est donc prioritaire pour l’économie Camerounaise, car « le pipeline n’aura que des avantages pour l’économie camerounaise qui envisage son émergence à l’horizon 2035 », déclare le directeur général de l’entreprise Chinese Petroleum Pipeline Bureau par ailleurs membre de l’équipe d’évaluation qui s’est rendue sur le terrain en compagnie du Minee samedi 28 mars 2015. Il a ajouté au micro de la CRTV « le transport par camions de produits hydrocarbures est risqué en raison des pertes de produits, des possibilités de pénuries liées au retards de livraison, des risques d’accidents de la route, etc. Tout ceci sera résolu avec le pipeline. Mais pour y arriver, il va falloir identifier les zones à déclarer d’utilité publique, indemniser les populations éventuelles, procéder à des études d’impact environnementales… avant de commencer les travaux. ».

Le projet de pipeline Limbe-Douala, nécessaire pour rendre disponibles dans des délais plus courts les produits pétroliers à travers l’ensemble du territoire national, devrait à terme d’après le Minee, induire une baisse des coûts de ces produits sur le marché du fait de la disparition de certains obstacles qui s’imposaient jusqu’ici à la chaîne de distribution des produits pétroliers au Cameroun.