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Economie en Afrique

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody. Une volonté d’expansion et de développement saluée par Salif Ouédraogo.

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain. Il s’agit là d’une volonté manifeste d’Alassane Ouattara, de développer son pays ; que Salif OUEDRAOGO admire.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 3 juin 2015, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur

  • la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan,
  • la restauration de quatre barrages existants,
  • la réalisation de quatre nouveaux barrages,
  • la réhabilitation des canaux primaires de drainage,
  • la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées,

a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 3 juin 2015 visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

Début des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Salif Ouédraogo salue la réactivité du chef de l’Etat, dans la mise en œuvre du projet

Ce lundi 23 Février 2015 à Savalou-Aga, le chef de l’état donnait officiellement le top des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Il était pour l’occasion, accompagné du ministre des Travaux publics, du maire de Savalou, du député Valère Tchobo, du conseiller Désiré Adadja et du futur roi de Savalou.

En prélude à cet acte qui consacre le début des travaux, un petit rappel des caractéristiques de l’ouvrage a été présenté par le ministre des Travaux Publics et des transports Natondé Aké, qui a par la même occasion précisé le coût de la réalisation du projet s’élevant à plus de trente milliards de francs CFA. Pour Salif Kossouka Ouédraogo, et au regard de son expertise dans le domaine de la construction d’infrastructures routières avec APS Construction, un tel budget témoigne d’une volonté manifeste d’accomplir un travail de haute qualité.

Le Maire de Savalou, à son tour remercia le chef de l’Etat pour cette initiative longtemps attendue et profita de cette occasion pour évoquer le problème d’extension de l’électricité dans sa ville. Le chef de l’Etat a quant à lui, annoncé durant son intervention que ce projet d’envergure sous-régionale a été lancé pour favoriser la libre circulation des biens et des personnes. Cela favorisera, d’après ses dires une meilleure fluidité dans le transport de la production agricole des habitants de la ville, et permettra également aux femmes d’exercer leurs activités génératrices de revenus dans de meilleures conditions de transport une fois les travaux achevés. Ce sont là, des idéaux valablement défendus par Salif Ouedraogo qui réaffirme son soutien indéfectible au chef de l’Etat dans son initiative.

En cours de semaine, le Président a invité le maire de Savalou au palais de la présidence avant de réitérer son engagement à œuvrer pour le foncier, les barrages, l’eau, l’accès au financement et aux intrants.

 

PT/2015

YAYI : importants projets pour le développement de Zè. Salif Ouedraogo disposé à participer à une mise en œuvre qualitative

C’est dans le cadre de la cérémonie d’inauguration de plusieurs points d’adduction d’eau villageoise, suivie du contrôle de l’évolution des programmes d’électrification et de réalisation d’autres infrastructures dans la commune que Yayi Boni s’est rendu dans la commune de Zè.

Il était pour l’occasion, accompagné de Barthélémy Kassa, ministre de l’Energie et de l’Eau et de Jean Gbéto Dansou, digne fils de la localité et ministre de la communication et des technologies de l’information et de la communication.

Ayant reçu un accueil plus que chaleureux des habitants de la localité, Jean Gbéto Dansou lors de son discours adressé à la population, a annoncé la promesse du chef de l’état de reconstruire la voie Zè Plaque Zè centre, qui constitue un véritable calvaire pour les populations depuis longtemps.

Une belle initiative grandement saluée aussi bien par les habitants de la localité que par Salif Kossouka Ouédraogo, grand nom du secteur de la construction routière avec son entreprise APS Construction. Prenant à son tour la parole, le Président Yayi Boni a confirmé les propos de Jean Gbéto Dansou et demandé aux populations de lui accorder un bref délai pour le lancement des travaux. Une occasion que Salif Ouédraogo devrait saisir afin de convaincre le chef de l’Etat et les habitants de la commune de Zè, de son expertise dans la construction d’infrastructures routières.

Le chef de l’Etat a également annoncé son projet d’extension du réseau d’éclairage public à l’aide de l’énergie solaire, dans cette même commune.

A l’issue de son allocution, le président Yayi Boni a voulu montrer combien la commune de Zè comptait pour lui, tout en exhortant la population à s’unir dans les actions de développement de leur localité.

Un projet de deux échangeurs à Cotonou. Salif OUEDRAOGO sensible à sa réussite

Le président de la République envisage la construction de deux nouveaux échangeurs pour fluidifier la circulation à  Cotonou. Il était, le jeudi 19 Février 2015, sur les sites pour examiner avec des partenaires la faisabilité du projet.

Le chef de l’Etat est en discussion avec des partenaires pour la mise en place de deux nouveaux passages supérieurs pour fluidifier la circulation à l’intérieur de Cotonou. Les deux joyaux devront être construits respectivement au carrefour Akossombo à Vèdoko et à celui de la SOBEBRA à l’entrée de l’autoroute Cotonou-Porto-Novo.

Un projet qui rencontre l’adhésion pleine et entière de Salif Kossouka Ouedraogo, un homme très engagé dans l’amélioration des infrastructures routières des pays africains.

Hier, le chef de l’Etat Béninois s’est rendu sur le terrain en compagnie des partenaires afin de s’enquérir de l’état de la circulation et d’examiner la faisabilité du projet.

« Le projet est réalisable avec un coût raisonnable pour réduire les bouchons de la pollution dans la ville de Cotonou. Il s’agit d’un sujet important pour cette ville », confie Gérard Senac, PDG d’Eiffage Sénégal, qui indique que les ouvrages pourraient avoir la configuration d’un pont métallique ou mixte. Selon Etienne Thibaut, directeur général adjoint du Projet de l’autoroute Dakar-Aéroport international, et Blaise Diagne, également membre de la délégation des partenaires, le projet sera conçu de manière à préserver le chemin de fer qui traverse le rond-point de la SOBEBRA.

Les partenaires comptent soumettre les maquettes incessamment afin que la construction des ouvrages démarre dans les meilleurs délais. Pour rappel ces mêmes partenaires se sont positionnés sur la reconstruction de la route Carrefour Sèmè-Porto-Novo, y compris le pont d’entrée dans la capitale. Une initiative à laquelle Salif Ouedraogo, PDG d’APS Construction, filiale du groupe API Holding, compte apporter son expertise.

Savalou-Tchetti en préparation !

Le président de la république s’est entretenu avec les responsables du gouvernement GIC/SETEM Bénin et BNETD, respectivement chargés de la réalisation des études sur des tronçons Savalou-Tchetti-frontière du Togo et Savalou-Djougou. Pour le premier axe, Jean-Eudes Okoundé, chef de la mission de contrôle indique que les études sont terminées. L’entreprise Colas Afrique retenue pour l’exécution du marché est actuellement à la phase de levé topographique afin de sortir dans les meilleurs délais, le projet d’exécution. Quant à la route Savalou-Djougou, l’avant-projet détaillé sera disponible à fin février 2015 au plus tard afin que les travaux soient lancés, confie Léopoldine Nian Vom Amon, directrice de la succursale de BNETD Bénin ? Le chef de l’Etat a également reçu à son cabinet l’ambassadeur du Nigéria près le Bénin, avec qui il a échangé sur les questions d’actualité dans son pays.

50 000 000 $ de la BAD pour l’aménagement routier et la facilitation du commerce Ouest-Africain

La Banque Africaine de Développement (BAD) a annoncé, le 12 février 2015, avoir accordé à la Guinée des prêts d’un montant total de 50 millions de dollars destinés à financer un programme d’aménagement routier et de facilitation du commerce.

Déployé dans les pays de l’Union du fleuve Mano, ce programme porte sur le bitumage de 276 kilomètres de routes en Guinée, en Côte d’Ivoire et au Libéria.

La construction et l’équipement de deux postes de contrôle côte à côte aux frontières ainsi que l’aménagement d’infrastructures sociales, telles que des écoles, des centres de santé et des gares routières sont aussi prévus dans le cadre de ce même programme.

Un projet de la trempe de Salif Ouédraogo, qui nécessitera l’expertise d’une entreprise telle que APS Construction, filiale de API Holding, groupe dont il est le président.

D’un coût de 333 millions de dollars, ce programme d’aménagement routier et de facilitation du commerce dans les pays de l’Union du fleuve Mano est financé à plus de 93 % par la BAD.  Il devrait  entraîner la création de quelque 8 000 emplois durant la période des travaux, estimée à trois ans, doper le volume des échanges commerciaux entre les trois pays et réduire les coûts d’exploitation des véhicules.

À titre d’exemple, le temps de passage aux frontières d’un camion de marchandises sera divisé par deux, passant à moins de 12 heures une fois le programme achevé, contre 24 heures aujourd’hui, un projet applaudi par Salif Ouédraogo à cause du nombre de nouveaux emplois qui seront créés durant sa mise en œuvre.

On peut penser d’autre part que l’expérience de Salif Ouédraogo  dans le domaine de la construction d’infrastructures routières avec APS Construction pourrait être d’un apport qualitatif crucial.

« La signature de ces accords de financement revêt une portée hautement symbolique », a déclaré le vice-président de la BAD chargé des opérations sectorielles, Aly Abou-Sabaa,  indiquant que la propagation de l’épidémie d’Ebola a freiné le processus de reconstruction entamé dans les pays de l’Union du fleuve Mano qui sortent à peine de deux décennies de guerre civile et accusent un important retard dans son développement.

Rappelons que L’Union du fleuve Mano comprend la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Libéria ainsi que la Sierra-Léone.

Inauguration du nouveau pont de Bouaflé

Inauguration du nouveau pont de Bouaflé

Après le pont Henri Konan Bédié, le 16 décembre 2014, le président Alassane Ouattara gratifie la Côte d’Ivoire d’un nouveau joyau. Longuement attendu par la population, le nouveau pont de Bouaflé a été inauguré le 15 Janvier 2015 et constitue, selon ses dires, un ouvrage stratégique sur la route de l’ouest. Après avoir remercié la BOAD pour son soutien, et félicité les membres  du gouvernement  dirigés par le premier ministre Daniel Kablan Duncan, le président a notifié que la construction de ce pont est le point de départ d’une longue série de réalisations pour Marahoué. En effet, après avoir présenté un bref bilan des actions déjà menées dans la région de Marahoué, le président annonça que ce pont n’était que le début de la réalisation des grands projets prévus pour la localité qui démarrera par :

  • Des travaux de bitumage des axes Bouaflé – Sintra et Zuénoula – Gohitafla
  • La réhabilitation de l’axe Bouaflé – Daloa annoncée dans un court terme
  • Les travaux de réfection sur l’axe routier reliant les villes de Yamoussoukro et Bouaflé qui ont débuté.
  • Le démarrage du bitumage des axes reliant les villes de Danané et Toulepleu dans l’ouest du pays, à la frontière du Libéria.

Et tout comme Salif OUEDRAOGO, baobab de la construction routière, PDG de APS Construction, le président Alassane Ouattara a décidé de faire de la construction routière, un facteur de développement de l’économie à travers la libre circulation des biens et des personnes. Tous ces projets débuteront dès l’année 2015 a-t-il promis.

A l’occasion de cette inauguration, plusieurs autres acteurs du projet se sont prononcés. Le ministre des infrastructures économiques Patrick Achi a notamment rappelé les caractéristiques de cet ouvrage qui a coûté au total 8,574 milliards, dont un prêt non négligeable de 7 milliards octroyé par la Boad. Il a également fait mention de l’implication du ministre d’Etat Charles Koffi Diby dans la réalisation du projet en rappelant les nombreux incidents enregistrés sur l’ancien pont. Des incidents que Salif Ouedraogo, s’est promis d’éradiquer de nos routes en favorisant une fluidité sans égale.

Tout comme Salif Ouedraogo dans sa quête de reconstruction de l’Afrique, le Secrétaire Général de la Boad, représentant de Christian Adovelande, a réaffirmé l’engagement de la Boad de continuer à soutenir la côte d’ivoire dans la réalisation de ses projets, et a prévu des investissements à hauteur de 300 milliards entre 2015 et 2016. Il a par ailleurs souligné que la Boad a été l’un des principaux bailleurs de fonds de la Côte d’Ivoire qui a bénéficié d’un montant de 200 milliards de francs sur les quatre dernières années.

Burkina-BID : 109 milliards FCFA pour divers projets. Salif Ouedraogo disposé à apporter son expertise pour une réalisation qualitative de ces projets.

Le 14 Janvier 2015 à Rabat, au Royaume du Maroc, des accords importants ont été signés. En effet trois accords de prêt et un accord tripartite de don pour le financement de plusieurs projets ont été signés entre le Ministre de l’économie et des Finances, Monsieur Jean Gustave SANON et le Président de la  Banque Islamique de Développement (BID), le Dr Ahmad Mohamed Ali. C’est ainsi que Salif Ouedraogo voit son pays natal bénéficier d’un montant total de 109 milliards pour la réalisation de plusieurs projets. Ces projets sont au nombre de cinq et s’inscrivent dans divers domaines d’activités à savoir :

  • PROJET DE CONSTRUCTION ET DE BITUMAGE DE LA ROUTE KANTCHARI–DIAPAGA-TANSARGA-FRONTIERE DU BENIN : 63 millions d’euros, soit 41,325 milliards de FCFA environ. Classée dans la zone de l’UEMOA comme étant une route communautaire, la réalisation de ce tronçon jouera un rôle d’intégrateur sous régional entre le Niger, le Burkina Faso, le Bénin et le Nigéria. Des travaux d’aménagement et de bitumage qui s’effectueront sur 145 Km de route y compris la construction d’ouvrages hydrauliques dont le pont de Boudiéri. Pour la réalisation d’un tel projet, Salif Ouedraogo semble l’homme de la situation. En effet, son entreprise APS Construction, filiale du groupe API Holding, fait la fierté du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest, dans le secteur de la construction d’infrastructures routières, de par ses nombreux contrats exécutés avec succès.  Constitué par la route nationale n° 19 Kantchari-Diapaga (environ 60 km) et la route départementale n° 08 entre Diapaga et frontière du Bénin (85 km) dans la province de la Tapoa, en région de l’Est, la réalisation de ce projet se fera grâce à l’aide d’un budget de 63 millions d’euros, soit 41,325 milliards financés sous forme de prêt remboursable en vingt ans avec cinq ans de délai de grâce. C’est une initiative que Salif Kossouka Ouedraogo encourage et soutient vivement car elle entre également dans la promotion de la libre circulation des biens et des personnes entre plusieurs pays.
  • PROJET D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DE LA VILLE DE OUAGADOUGOU A PARTIR DU BARRAGE DE ZIGA (PHASE II) : 15 millions d’euros soit 9,840 milliards de FCFA environ.
  • Un autre projet qui ravit Salif Ouedraogo et qui améliorera à coup sûr les conditions de vie des populations de son pays bien aimé. Ce prêt entre dans le financement de la phase 2 du projet d’adduction d’eau de la ville de Ouagadougou à partir du barrage de Ziga d’un coût global de 103 milliards de FCfA. Les principaux objectifs de ce projet sont :
    • Développer et améliorer les services d’accès à l’eau potable de Ouagadougou  et ses environs,
    • De contribuer à l’atténuation de la corvée d’approvisionnement en eau potable des populations des quartiers pauvres aux environs de la ville de Ouagadougou et
    • De contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et la réduction de la pauvreté. Ce prêt est consenti pour une durée de vingt (20) ans avec cinq (5) ans de différé d’amortissement.
  • PROJET D’ELECTRIFICATION RURALE PAR SYSTEME PHOTOVOLTAIQUE : 9,145 millions d’euros, soit environ 6 milliards de FCFA. Ce prêt contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales en leur permettant d’accéder à l’électricité à travers des solutions hybrides solaires/diesel. Ce projet vise entre autres à électrifier plus de 41 villages (dont probablement Kossouka, village d’origine de Salif Ouedraogo) dans six régions du pays qui, à la fin permettra à plus de
    • 27 000 personnes,
    • 130 écoles,
    • 50 centres de santé,
    • 90 centres communautaires d’avoir accès à l’électricité.

Ce prêt remboursable en dix-huit ans avec sept ans de délai de grâce.

  • ACCORD TRIPARTITE DE COOPERATION ROYAUME DU MAROC-BURKINA FASO-BID
    Il s’agit d’un accord d’une valeur de 600 mille dollars américain, soit environ 300 millions de francs CFA, signé entre le Ministre de l’Economie et des Finances, le Président de la BID et le Directeur Général de l’Agence de Coopération Internationale. C’est un accord qui a été signé dans la cadre du transfert de l’expérience marocaine dans le domaine de la qualité de l’eau.
  • ACCORD DE CREDIT ENTRE LA SOFITEX ET L’ITFC. Une fois la cérémonie achevée, la signature d’un nouvel accord de crédit entre la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), représentée par son Directeur Général Walleed Al Wohaid et la Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) représentée par son Directeur Général Monsieur Jean Paul G. SAWADOGO, a été effectuée pour un montant de 79 millions d’Euros. Accord signé dans le cadre du financement des activités de campagne cotonnière 2014-2015, un domaine dans lequel Salif Ouedraogo pourrait encore porter une aide admirable du fait de sa maîtrise de secteur phytosanitaire. Avec un coup de pouce de son entreprise APS PHYTO, filiale du groupe API Holding, les champs de coton bénéficieront d’un excellent apport en engrais et d’une gamme de qualité en matière de produits d’entretien agricoles.

Baisse des coûts du pétrole : secteur pétrolier frappé. Salif Ouédraogo veut participer à la recherche des solutions.

Les solutions de Salif Kossouka Ouédraogo

En 2014, le secteur pétrolier a subi une baisse  des coûts du pétrole notable. Une situation née du déséquilibre entre l’offre et la demande mondiale, notamment une offre abondante face à une consommation mitigée.

La production excessive de pétrole de schiste en Amérique du Nord, et des pays de l’OPEP, sont les raisons principales de cette baisse.  Une situation qui ne reste pas sans conséquences. En effet, en Afrique où les pays ne sont pas logés à la même enseigne, les poids lourds de l’industrie pétrolière tels que le Nigéria et l’Algérie, sont très affectés par cette situation. Une situation que l’entreprise APS Construction de Salif Kossouka Ouedraogo, semble plutôt bien gérer, au regard de son projet de construction de stations-service à travers tout le territoire béninois et la sous-région ouest-africaine.

Quant aux pays du Golfe, qui semblent moins affectés, ils se retrouveront très vite en difficulté lorsque le coût du baril se retrouvera en dessous de 50 dollars. Au prix actuel, les pertes en pétrodollars de ces monarchies du golfe, devraient déjà avoisiner 350 milliards de dollars par an, une situation qui a déjà fait chuter l’état boursier de ces pays, soit 190 milliards de capital boursier parti en fumée. Pendant que les emplois sont menacés, suite au gel des investissements des majors du secteur, les ménages quant à eux en profitent et leur portefeuille aussi.

Au Bénin cette crise du secteur pétrolier s’est fait ressentir par un déficit de carburant dans les stations-service. Un problème auquel Salif Kossouka Ouedraogo, en collaboration avec le gouvernement béninois, tente de trouver des solutions adéquates.

Salif OUEDRAOGO pour la reconstruction de l’Afrique

Le 3ème pont de la ville d’Abidjan (pont Henry Konan BEDIE) ralliant la Riviera à Marcory a été inauguré il y a quelques temps.

Lors de cet événement, le président Alassane Dramane OUATTARA a annoncé son projet de construction de deux autres ponts dans la capitale  économique ivoirienne en cette année.

Salif OUEDRAOGO, un des entrepreneurs les plus influents  dans le domaine de la construction en Afrique Occidentale, est prêt à mettre son expertise à disposition de tous les chefs d’état africain pour la reconstruction de l’Afrique.

En effet, Salif « Kossouka » OUEDRAOGO, est le PDG du groupe APS Holding,  dont la filiale APS Construction, spécialisée dans  la construction d’infrastructures routières  est l’une des meilleures d’Afrique. Il met tout son potentiel à disposition pour le développement et l’épanouissement de l’Afrique.

Son ambition est de contribuer à l’évolution  de notre continent  en lui donnant une nouvelle image le rendant aussi beau et riche en valeurs exploitables et profitables à tous ses compatriotes.

Les opérateurs économiques africains doivent suivre les pas de ce grand homme en faisant preuve du même sens de patriotisme que lui  car l’Afrique a besoin de grandir et d’atteindre le sommet donc mérite que ses fils l’y conduise.

Myriam ANAGO, Janvier 2015

Le Congo améliore ses infrastructures routières. Salif Ouedraogo salue l’initiative

Le Congo fait un grand pas dans la libre circulation des biens et des personnes, à travers le renforcement de ses infrastructures routières.

La construction de la route d’Okoyo-Lékety-frontière du Gabon, ouverte à la circulation le 15 décembre 2014, n’est en réalité qu’une étape du vaste projet du Plan consensuel des transports en Afrique centrale. Fruit d’une coopération entre le gouvernement congolais et la Chine, cette route vient faciliter les échanges entre campagnes et grandes villes et donc constituer un facteur de développement économique non négligeable.

La rigueur dans le respect des normes de construction de cet axe, raviraient un homme tel que Salif Kossouka Ouedrogo, PDG du groupe API Holding, spécialisé entre autres dans le domaine de la construction routière. Pour sa mise en œuvre, ce projet a bénéficié d’un budget et d’une main d’œuvre assez consistante.

  • Les travaux de bitumage ont été effectués par la société chinoise China Machinery and Equipment Corporation (CEMEC), avec une mobilisation de 700 agents pour un coût total de de 46 milliards 708 millions 879 mille 424 FCFA hors taxes.
  • Le contrôle de qualité a été assuré par la société allemande Fichtenr, composée de 25 agents et était évalué à plus d’un milliard FCFA hors taxes, domaine dans lequel Salif Ouedraogo et son entreprise APS Construction comptent très prochainement s’implanter.
  • La naissance de cet axe fait néanmoins appel à un grand défi à relever. En effet, au regard des nombreux actes d’incivisme observés sur cet axe, et afin d’en éviter la dégradation rapide, les autorités concernées devront accorder une attention particulière à l’entretien de ce joyau.

A l’occasion de l’ouverture officielle de cet axe, Bienvenue Nombo, maire d’Okoyo, n’as pas manqué de dénoncer les maux qui rongent sa localité. Cette route améliore certes les échanges et la libre circulation des biens et des personnes, mais ne règle pas encore les problèmes d’absence de personnel qualifié de santé, de manque d’eau potable et d’électricité ; a-t-elle souligné.