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L’homme d’affaires Salif Kossouka Ouedraogo bientôt autorisé à rentrer au Burkina Faso

Après neuf ans d’exil au Bénin, le business man Salif Kossouka Ouedraogo a été autorisé à rentrer dans son pays natal.

Le 11 janvier 2017, la cour d’appel de Ouagadougou, statuant en dernier ressort, a annulé les poursuites pour « complicité de tentative d’assassinat » dont il faisait l’objet.

Ces poursuites avaient été engagées par un cadre de la British American Tobacco (BAT). BAT est une multinationale qui lui disputait le marché local de distribution du tabac.

Le businessman, qui avait repris en 2006 la minoterie des Grands Moulins du Burkina, envisage d’investir de nouveau au Burkina Faso, notamment dans les engrais.

Un nouvel investissement de Salif Ouédraogo

PDG Best Western Plus et API Holding
PDG Best Western Plus et API Holding

Premier hôtel en Afrique francophone de la chaîne internationale Best Western Plus, l’établissement de Cotonou a pour Président-directeur général un quadragénaire, Salif Ouédraogo. API Holding, le groupe qu’il a fondé au Bénin, compte de nombreuses filiales dont certaines sont très familières pour les Béninois. C’est notamment le cas de APS Petroleum, dont les stations-services rouges et flambant neuves se distinguent dans le paysage routier.

APS Petroleum a obtenu du gouvernement béninois l’autorisation d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire. Sous le nom de APS Bénin, elle est également le représentant exclusif de Petro China International dans plusieurs pays, notamment le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.

APS Phyto société spécialisée dans les intrants agricoles, est l’un des principaux fournisseurs de la Société Nationale Pour la Promotion Agricole (SONAPRA) du Bénin. Elle° répond aux marchés publics, aussi bien au Bénin que dans la sous-région.

APS Construction, autre filiale d’API Holding, est pour sa part spécialisée dans la construction d’infrastructures routières. Elle a obtenu plusieurs marchés au Bénin, en particulier la réalisation de la route longue de 77 km allant de N’Dali, au nord-est de Parakou, jusqu’à la frontière avec le Nigeria. Ce chantier était soutenu par China Railway et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Dans un domaine moins mercantile, néanmoins hautement symbolique, Salif Ouédraogo est aussi sponsor des « Trophées Aské ». Cet événement unique et original distingue désormais chaque année les mérites de femmes inspiratrices du leadership féminin en Afrique. La deuxième édition s’est achevée le 21 novembre dernier par la remise de trophées à dix femmes originaires de huit pays (Afrique du Sud, Bénin, Burundi, Congo, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Togo).

Salif OUEDRAOGO a également reçu le prix du développement du tourisme du Forum des Opérateurs pour la Garantie et l’Émergence Économique en Afrique (FOGECA) en présence du Chef de l’État béninois le Dr Boni YAYI et de son Gouvernement.

Salif OUEDRAOGO, Extrait Jeune Afrique

Jeune Afrique

Salif Ouédraogo distingué par le Fogeca

Décoration de Salif OUEDRAOGOLa 9ème édition du Forum des opérateurs pour la garantie et l’émergence économique en Afrique (Fogeca) a reconnu mardi 24 novembre 2015 à Cotonou la combattivité de l’homme d’affaires Salif Ouédraogo. C’est un quadragénaire burkinabè qui a connu une ascension fulgurante dans le monde des affaires.

Le Burkinabè Salif Ouédraogo a reçu mardi dernier une distinction bien méritée du Fogeca à Cotonou. C’est un patron prospère qui vient d’être récompensé. Et ce n’est pas le seul évènement auquel on associe son nom ces derniers jours à Cotonou. Des sources crédibles affirment en effet que Salif Ouédraogo reste l’un des sponsors de l’édition 2015 des trophées « Aské » organisée le samedi 21 novembre dernier à la plage « Dream Beach». Ce patron n’est plus un inconnu dans les affaires en Afrique. Il a des compétences avérées, du savoir-faire, une énorme puissance de travail et une grande ouverture d’esprit. Ce sont des valeurs qui lui ont permis de créer API Holding, un groupe d’envergure international qui intervient dans la distribution et la conservation de produits pétroliers, l’extraction de produits de carrières, la construction routière, l’importation de produits agroalimentaires et la distribution de produits chimiques et phytosanitaires.

APS construction, l’une des sociétés de la Holding est spécialisée dans la construction d’infrastructures routières. Cette société a pu gagner plusieurs marchés au Bénin grâce à son professionnalisme. Avec l’appui de China Railway, elle a pu réaliser la route N’Dali/Nikki/Chicandou (frontière du Nigéria) sur 77 km. C’était également grâce au financement de la BOAD (Banque Ouest Africaine de Développement) d’un montant de 17 milliards de FCFA. APS Pétroleum est une autre société du groupe. Elle est dans la distribution de produits pétroliers et dérivés. Cette structure a obtenu du gouvernement béninois, une autorisation d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire national. Egalement appelée APS Bénin, cette filiale est le représentant exclusif de Pétro China International dans plusieurs pays tels que le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Il y a aussi APS Trade qui est dans l’importation et l’exportation de produits agroalimentaire et Phytosanitaire.

Salif Ouédraogo, le patron de Best Western Plus

Ce patron est un touche-à-tout. On le voit aussi dans l’hôtellerie. Salif Ouédraogo est le promoteur de l’Hôtel Best Western Plus. Il est situé à 200 mètres de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. C’est un joyau. Les clients peuvent s’y reposer tranquillement tout en sachant qu’ils pourront prendre leur prochain vol facilement. Il se trouve dans le quartier des affaires du centre-ville. L’hôtel met l’accent sur la sécurité et le confort des clients voyageant à l’étranger.

Ce jeune entrepreneur semble nourrir de grandes ambitions pour le Benin et l’Afrique. C’est le lieu d’affirmer que le Fogeca ne s’est pas trompé dans son choix.

MM

Quatrième sommet sur l’agriculture commerciale : Une occasion pour Salif OUEDRAOGO d’entrevoir l’avenir de APS Trade.

Un débat approfondi axé sur les dernières possibilités en matière d’agriculture africaine à vocation commerciale – concernant l’huile de palme, le manioc, le cacao, les céréales, le sucre, le soja, les fruits et légumes ainsi que les investissements, les PPP, les produits à valeur ajoutée et les technologies modernes – est prévu lors du quatrième Sommet sur l’agriculture commerciale africaine (Commercial Farm Africa), qui se tiendra à Lusaka (Zambie), du 7 au 9 octobre 2015.

Le sommet, organisé par le Centre for Management Technology, réunit des représentants de ministères, des fournisseurs de technologies et des acteurs de premier plan en matière d’agroalimentaire provenant du monde entier, tout comme Salif OUEDRAOGO, dans le but de développer la chaîne de valeur de l’agroalimentaire africain. Se tenant en Zambie, l’allocution liminaire sur la « stratégie de diversification en vue de développer le secteur agricole zambien » sera prononcée par Monsieur Given Lubinda, parlementaire et ministre, du Ministère zambien de l’agriculture et de l’élevage.

La société SGS dispensant des services d’agriculture de précision, qui parraine cette manifestation, et une réception permettant de tisser des relations parrainée par AGCO Corporation, offrent l’occasion d’échanger des observations, respectivement sur « L’utilisation de drones pour les études relatives aux terres agricoles et la surveillance des cultures » et « La modernisation et la mécanisation des pratiques agricoles ». C’est là une belle initiative que Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API HOLDING, encourage vivement. C’est d’ailleurs une pratique qu’il envisage adopter dans les plus brefs délais.

De précieuses informations sur l’agriculture commerciale zambienne seront communiquées plus avant par Zambia Sugar et Zambeef Products, dans le cadre de deux sessions séparées, « Développer le programme des petits exploitants pour l’agriculture durable » pour la première et « Les défis de l’investissement dans l’agroalimentaire en Zambie », pour la seconde.

Les conférenciers invités comprennent également Connie Magomu Masaba, chargée de projet au sein du Ministère ougandais de l’agriculture, de l’élevage et des pêches, qui fera part des possibilités et des défis relatifs au partenariat public-privé dans le secteur agricole du pays et le Dr John Mususa Ulimwengu, conseiller principal pour le compte de l’agriculture et du développement rural auprès du Premier ministre de la République démocratique du Congo et chargé de recherche principale au sein de l’IFPRI, qui interviendra sur le thème, « Convertir la terre en RDC en exploitations commerciales rentables ».

En outre, deux sessions axées sur les pays portant sur les thèmes, « Développer les exploitations commerciales de fruits et légumes en Éthiopie » et « Investir dans une plantation d’huile de palme durable en Côte d’Ivoire » seront animées respectivement par Horizon Plantations Ethiopia et DekelOil/Directeur en matière d’agroalimentaire chez AXYS Consulting DMCC.

Forte poussée de la récolte de noix de cajou en Côte d’ivoire en 2015, Salif OUEDRAOGO ravi de l’avancée de l’agroalimentaire en Afrique

En 2015, 625 000 tonnes de noix de cajou ont été récoltées en Côte d’Ivoire. Malgré une nette progression de la production, le taux de transformation de cette matière agricole reste faible.

La récolte d’anacarde (noix de cajou) en Côte d’Ivoire a atteint 625 000 tonnes en 2015, soit un bond de plus de 11 % par rapport à la saison 2014 a indiqué le 27 juillet l’agence Reuters citant un communiqué du gouvernement ivoirien. Les exportations de cette matière première ont rapporté 337 milliards de F CFA (514 millions d’euros) en 2015, note la même source. Selon les chiffres du ministère ivoirien de l’Agriculture, la production annuelle avait atteint 560 000 tonnes de noix brutes de cajou et rapporté 221, 7 milliards de F CFA à l’exportation l’an dernier. Un rendement qui incite Salif OUEDRAOGO à continuer dans le domaine de l’agroalimentaire avec APS trade, filiale de son groupe API Holding.

Lacunes

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire est également le premier producteur africain de noix de cajou et le deuxième à l’échelle mondiale derrière l’Inde et devant le Vietnam. Le pays a enregistré une forte croissance dans la production brute d’anacarde. La Côte d’Ivoire accuse néanmoins des lacunes en termes de productivité et de transformation de cette matière agricole.

Selon les chiffres du rapport Cashew Handbook 2014, environ 540 kilos d’anacarde sont produits par hectare en Côte d’Ivoire, contre une moyenne mondiale supérieure à 800 kilogrammes. Par ailleurs, plus de 90 % des noix de cajou ivoiriennes sont exportées à l’état brut. Dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole, les autorités ivoiriennes se sont fixées pour objectif d’atteindre un taux de transformation de 15 % à 35 % d’ici à 2016. Un objectif noble salué par Salif OUEDRAOGO, actuellement distributeur exclusif de la marque de thé chinoise « Sinothé », à travers toute l’Afrique.

Selon le Conseil du Coton et de l’Anacarde, la culture de la noix de cajou fait vivre environ 2,5 millions de personnes et occupe près de 250 000 producteurs en Côte d’Ivoire, rappelle une note du gouvernement ivoirien. Une très bonne nouvelle pour Salif OUEDRAOGO, qui hormis sa capuche de chef d’entreprise chevronné, se bat pour améliorer les conditions de vie des populations africaines.

Gabon : Salif OUEDRAOGO soucieux des changements sociaux à venir

Le prix de produits pétroliers au Gabon est attendu à la hausse dans les prochains jours, indiquent des sources proches des circuits de commercialisation citées par l’APA. Cette hausse de plusieurs centaines de francs, si elle est confirmée, risque de ne pas être du goût des usagers Gabonais qui redoutaient déjà une hausse généralisée des prix après la revalorisation de 30% des salaires de la Fonction publique intervenu le 25 juillet.

Le prix de l’essence devrait ainsi augmenter de 161 FCFA, passant de 535 à 696 FCFA, celui du gasoil devait subir une hausse de 125 FCFA, passant de 470 à 595 FCFA. Le pétrole devrait aussi subir une hausse de 125 FCFA, passant de 275 à 400 FCFA, indique-t-on. Ces augmentations devraient avoir pour conséquence immédiate, la hausse des prix des transports. Une situation non acceptable pour Salif OUEDRAOGO qui, bien qu’étant un grand homme d’affaire, se soucie du bien-être des populations africaines.

Les nouveaux prix devraient entrer en vigueur dans les prochains jours. La hausse des prix des produits pétroliers devrait avoir des incidences sur la structure générale des prix au Gabon, quatrième pays producteur de pétrole en Afrique au sud du Sahara, après le Nigeria, l’Angola et la Guinée-Equatoriale.

On redoute d’ailleurs une hausse généralisée des prix dans le pays depuis la revalorisation des salaires dans l’administration publique, le 25 juillet dernier. Une promesse que le gouvernement Gabonais avait pourtant renouvelée samedi dernier lors d’un point de presse.

Avec APS Petroleum, filiale de son groupe API Holding, Salif OUEDRAOGO compte bientôt mettre en place un projet de stations-service à travers l’Afrique de l’Ouest. Mais avant toute chose, il devra faire face à cette augmentation progressive des cours du pétrole qui s’observe un peu partout sur le continent et bouscule le mode de vie des populations.

Salif Ouédraogo, précurseur d’une Afrique en développement

Lorsqu’on remonte l’histoire de Salif Kossouka Ouédraogo, on se rend très vite compte qu’elle est passionnante et inspirante. De jeune vendeur de piles qu’il était, vous allez très vite vous rendre compte qu’il est possible de devenir un homme très puissant et de compter des milliards de francs CFA.

Originaire du Burkina Faso et plus précisément de Kossouka, petite ville située à environ 160 km de Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, Salif Ouédraogo est un grand passionné du monde des affaires.

En effet, fort de son parcours atypique depuis l’âge de 14 ans, Salif Ouédraogo a gravi les échelons en étant d’abord vendeur de piles, de tabacs, puis de riz. Au fil du temps et grâce à son dynamisme hors du commun dans la grande distribution, il créa le groupe Kossouka, nom inspiré de son village natal.

Salif OUEDRAOGO, un homme polyvalent ancré dans la diversité.

Agroalimentaire, Hydrocarbures et le Bâtiment sont les secteurs de prédilection de Salif OUEDRAOGO

  • Agroalimentaire

Secteur d’avenir pour l’Afrique, l’agroalimentaire pèse actuellement environ 313 milliards de dollars et emploie 70% des personnes les plus pauvres du continent. Ceci représente donc une belle opportunité d’affaire pour un dynamique, et opportuniste homme d’affaire. Salif OUEDRAOGO saisit cette opportunité et créa une filiale du nom d’APS Trade.

Avec APS Trade, il a conclu un contrat d’exclusivité avec la China Tea Co Ltd (groupe Cofco) en ce qui concerne la distribution des produits de cette grande firme asiatique. Ce partenariat a démarré par la commercialisation de thé vert de Chine portant le nom de marque Sinothé. Grâce à cette signature, Salif OUEDRAOGO devient incontournable dans la commercialisation de produits agroalimentaires.

  • Hydrocarbures

Malgré toutes les fluctuations observées au niveau des cours ces derniers temps, le pétrole n’en demeure pas moins une source de richesse pour ceux qui le commercialisent. Il suffit d’observer la croissance économique des pays africain tels que le Nigéria, devenu pays le plus riche du continent africain pour s’en rendre compte.

Salif OUEDRAOGO saisit également cette opportunité en créant la filiale APS BENIN/Petroleum, filiale spécialisée dans l’importation et l’exportation de produits pétroliers sur toute l’étendue du territoire béninois. Avec APS BENIN/Petroleum, Salif OUEDRAOGO réaffirme son statut d’homme d’affaire, et compte conquérir l’Afrique avec l’installation de plusieurs stations-services.

  • Construction/ Génie Civil

Dans le but de contribuer à une meilleure circulation des personnes et des biens, Salif OUEDRAOGO s’est donné pour mission d’améliorer la qualité des infrastructures routières à travers l’Afrique. Il a, pour cela développé ses compétences dans le domaine de la construction et le met au service des pays africains.

Il compte, à son actif, de nombreuses réalisations à ce jour et de nouveaux projets requièrent de plus en plus ses compétences. Une belle preuve de la confiance qu’on lui accorde dans la réalisation de projets aussi complexes.

WK.

Salif OUEDRAOGO SOUTIENT LE 12ème TOUR DU BENIN

Le sport véhicule un certain nombre de valeurs: la combativité et le respect, l’esprit d’équipe et le partage, l’amour du beau jeu et du beau geste, la solidarité. Un ensemble de valeurs que Salif Ouedraogo veut mettre en avant au travers de ces sociétés.

Dirigeant d’entreprises au grand coeur, il est le président directeur général du groupe API Holding qui investit dans plusieurs domaines d’activités qui sont les hydrocarbures, les BTP, le Génie Civil, l’Agroalimentaire, les intrants agricoles, l’hôtellerie.

Son parcours et ses différents projets contribuent à faire de lui une des personnalités incontournables de la sous-région Ouest Africaine. Cet homme d’affaire africain n’est pas seulement un dirigeant d’entreprises mais c’est également un homme de passion prônant le développement et l’action. Il soutient régulièrement des projets et événements qui respectent ses valeurs. Il a ainsi décidé en juillet dernier de soutenir le sport et pas n’importe lequel : le cyclisme.

« Le seul sport qui se déplace vers les populations » selon ses dires.

Retour sur le groupe APS Bénin

APS Pétroleum est une société du groupe dont le coeur de métier est la distribution de produits pétroliers et dérivés. Dernièrement, cette structure a pu s’enquérir d’une autorisation du gouvernement béninois à travers le ministère du commerce, d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire béninois. Appelé plus communément, APS Bénin, cette filiale est le représentant exclusif de PétroChina International dans plusieurs pays tels que le Bénin.

Et Best Western Plus

Best Western Plus est le nouvel hôtel de référence tout juste à côté de l’aéroport de Cotonou. Salif Ouedraogo, en tant que Président Directeur Général, a également soutenu l’ensemble des cyclistes en leur permettant de dormir dans un hôtel de haut standing à leur étape sur Cotonou, au départ et à l’arrivée. Plusieurs chambres ont été prêtées pour l’ensemble des équipes cyclistes des 10 pays participants. Une preuve de plus de sa grande générosité et solidarité.

Le promoteur du tour a décidé de représenter le sponsoring d’APS Bénin par le maillot du meilleur aux Points pour marquer l’engagement de Mr Ouedraogo et le maillot de l’Elégance pour Best Western Plus pour souligner sa solidarité et son partage, toujours témoignés dans l’ombre et l’élégance.

VP/Août 2015

Une première usine de chocolat à Abidjan : Salif OUEDRAOGO se félicite de l’avancée du leader mondial de la production de cacao.

A Abidjan vient d’être inaugurée la toute première chocolaterie de Côte d’Ivoire. Un événement dans ce pays qui vit principalement de la récolte du cacao.

Cela peut sembler paradoxal pour le pays leader mondial de la production de cacao. Et pourtant, malgré une production record de plus de 1,7 million de tonnes de cacao en 2014, la Côte d’Ivoire n’avait pas encore une seule usine de production de chocolat sur son territoire. C’est désormais chose faite : lundi 18 mai, la première unité de production de chocolat a été inaugurée à Abidjan.

La Côte d’Ivoire attire de nouveaux investisseurs… Et c’est le Français Cémoi qui est le producteur de cette nouvelle chocolaterie. Pour son PDG, Patrick Poirrier, « l’arrivée d’une nouvelle chocolaterie chez le premier producteur mondial de cacao permettra aux planteurs ivoiriens d’accéder enfin au plaisir du chocolat. » Cémoi veut aujourd’hui « valoriser le chocolat en Côte d’Ivoire », pays qui récolte 35 % du cacao mondial. Une belle opportunité notamment pour Salif OUEDRAOGO, de tisser un partenariat de distribution à travers l’Afrique. En effet, déjà partenaire avec la firme China Co Ltd dans la distribution du produit « Sinothé »,
APS Trade pourrait constituer un bon tremplin pour la commercialisation de ce nouveau chocolat made in Africa. Des talents d’expert d’un africain au service d’une grande avancée africaine.

Faire émerger une classe moyenne

Si 6 millions d’Ivoiriens vivent de la production de cacao, ils sont pourtant que peu nombreux à pouvoir s’offrir du chocolat, importé d’Europe notamment et disponible à des prix exorbitants. L’ouverture de l’unité de production Cémoi devrait permettre de remédier à cette injustice. « Tout en étant le premier producteur mondial de cacao, on ne consommait pas beaucoup de chocolat, à vrai dire très peu, notamment du chocolat réimporté en Côte d’Ivoire », indique le ministre ivoirien du Commerce, Jean-louis Billon, qui voit dans le chocolat, ce « produit du terroir, qui se vend dans le monde entier, mais qui lui était interdit », une chance pour « l’émergence d’une classe moyenne. »

 

Approvisionnement en hydrocarbures en Afrique de l’Ouest : la question de la logistique préoccupante. Salif OUEDRAOGO disposé à mettre ses infrastructures au service de l’Afrique.

Selon le secrétaire exécutif de l’Association des Raffineurs Africains (ARA), Joël Dervain, le marché du pétrole en Afrique suit la croissance économique que l’on observe depuis quelques années dans cette partie du monde. Ainsi, pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudra s’attendre à près de 50 millions de tonnes de produits supplémentaires sur le marché d’ici 2025.
Dans la région, notamment l’Afrique de l’Ouest, on enregistre une forte poussée de la demande en produits pétroliers au cours des dernières années. La demande régionale a cru de 5,5 %/an depuis 2000.

30 millions de tonnes de produits pétroliers

La consommation en produits pétroliers de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est estimée à 30 millions de tonnes à l’heure actuelle. En 2025, la demande en hydrocarbures atteindra les 53 millions de tonnes.

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, qui va franchir cette année 2015 la barre d’un million de tonnes de produits pétroliers consommés, les besoins doubleront en 2025 pour atteindre les 2 millions de tonnes de produits pétroliers. Ceci représente une opportunité de taille pour des grands du domaine, tels que Salif Kossouka OUEDRAOGO (l’enfant du pays) et son groupe API Holding.

Mais, le problème avec ces tendances croissantes de la demande en hydrocarbures, c’est que les raffineries ne seront pas en mesure de satisfaire les besoins. D’où la nécessité, assure le secrétaire général de l’ARA, de combler ce déficit par des importations.
En outre, cela va poser la question de la logistique pour faire venir ces énormes quantités de produits pétroliers. Des infrastructures que possède Salif OUEDRAOGO, et qui participeraient grandement du développement économique de son pays d’origine, le Burkina Faso, mais également de l’Afrique.

Cherté des produits pétroliers en Afrique de l’Ouest

Selon un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), les coûts de distribution de pétrole sont plus élevés en Afrique occidentale que dans d’autres régions du monde. Ce qui contribue au renchérissement des coûts des autres biens et services.

La variété des spécifications carburants d’un pays à un autre peut également contribuer au renchérissement des coûts. A ce propos, Joël Dervain explique :« Dans toutes les régions, la variété des spécifications carburants peut entraîner une hausse des coûts d’approvisionnement, en raison de la nécessité d’une logistique spécifique pour séparer les produits et/ ou de la répercussion des coûts liés à la perte d’options par le fournisseur. Des spécifications différentes limitent également le développement du commerce entre pays voisins. Au fur et à mesure que les importations augmenteront pour satisfaire la progression de la demande, ces contraintes pèseront de plus en plus sur la croissance économique potentielle ».

Le coût humain de l’approvisionnement en hydrocarbures

Par ailleurs, il faut également prendre en compte le coût humain, les morts sur la route et les dépenses de santé liées au recours à la route, avec des carburants de mauvaise qualité.

Pour toutes ces raisons, l’ARA encourage les investissements dans une chaîne d’approvisionnement sûre, durable, rentable et efficace, des mesures quotidiennement prises par Salif OUEDRAOGO dans ses activités de stockage et d’import-export de produits pétroliers. Ce qui passe, à entendre Joël Dervain, par une harmonisation des actions au niveau régional et continental.
Dans cette perspective, les responsables de l’ARA ont déjà entrepris des démarches auprès de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 WK/juillet 2015