Archives de catégorie : Agro-alimentaire

L’homme d’affaires Salif Kossouka Ouedraogo bientôt autorisé à rentrer au Burkina Faso

Après neuf ans d’exil au Bénin, le business man Salif Kossouka Ouedraogo a été autorisé à rentrer dans son pays natal.

Le 11 janvier 2017, la cour d’appel de Ouagadougou, statuant en dernier ressort, a annulé les poursuites pour « complicité de tentative d’assassinat » dont il faisait l’objet.

Ces poursuites avaient été engagées par un cadre de la British American Tobacco (BAT). BAT est une multinationale qui lui disputait le marché local de distribution du tabac.

Le businessman, qui avait repris en 2006 la minoterie des Grands Moulins du Burkina, envisage d’investir de nouveau au Burkina Faso, notamment dans les engrais.

Quatrième sommet sur l’agriculture commerciale : Une occasion pour Salif OUEDRAOGO d’entrevoir l’avenir de APS Trade.

Un débat approfondi axé sur les dernières possibilités en matière d’agriculture africaine à vocation commerciale – concernant l’huile de palme, le manioc, le cacao, les céréales, le sucre, le soja, les fruits et légumes ainsi que les investissements, les PPP, les produits à valeur ajoutée et les technologies modernes – est prévu lors du quatrième Sommet sur l’agriculture commerciale africaine (Commercial Farm Africa), qui se tiendra à Lusaka (Zambie), du 7 au 9 octobre 2015.

Le sommet, organisé par le Centre for Management Technology, réunit des représentants de ministères, des fournisseurs de technologies et des acteurs de premier plan en matière d’agroalimentaire provenant du monde entier, tout comme Salif OUEDRAOGO, dans le but de développer la chaîne de valeur de l’agroalimentaire africain. Se tenant en Zambie, l’allocution liminaire sur la « stratégie de diversification en vue de développer le secteur agricole zambien » sera prononcée par Monsieur Given Lubinda, parlementaire et ministre, du Ministère zambien de l’agriculture et de l’élevage.

La société SGS dispensant des services d’agriculture de précision, qui parraine cette manifestation, et une réception permettant de tisser des relations parrainée par AGCO Corporation, offrent l’occasion d’échanger des observations, respectivement sur « L’utilisation de drones pour les études relatives aux terres agricoles et la surveillance des cultures » et « La modernisation et la mécanisation des pratiques agricoles ». C’est là une belle initiative que Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API HOLDING, encourage vivement. C’est d’ailleurs une pratique qu’il envisage adopter dans les plus brefs délais.

De précieuses informations sur l’agriculture commerciale zambienne seront communiquées plus avant par Zambia Sugar et Zambeef Products, dans le cadre de deux sessions séparées, « Développer le programme des petits exploitants pour l’agriculture durable » pour la première et « Les défis de l’investissement dans l’agroalimentaire en Zambie », pour la seconde.

Les conférenciers invités comprennent également Connie Magomu Masaba, chargée de projet au sein du Ministère ougandais de l’agriculture, de l’élevage et des pêches, qui fera part des possibilités et des défis relatifs au partenariat public-privé dans le secteur agricole du pays et le Dr John Mususa Ulimwengu, conseiller principal pour le compte de l’agriculture et du développement rural auprès du Premier ministre de la République démocratique du Congo et chargé de recherche principale au sein de l’IFPRI, qui interviendra sur le thème, « Convertir la terre en RDC en exploitations commerciales rentables ».

En outre, deux sessions axées sur les pays portant sur les thèmes, « Développer les exploitations commerciales de fruits et légumes en Éthiopie » et « Investir dans une plantation d’huile de palme durable en Côte d’Ivoire » seront animées respectivement par Horizon Plantations Ethiopia et DekelOil/Directeur en matière d’agroalimentaire chez AXYS Consulting DMCC.

Forte poussée de la récolte de noix de cajou en Côte d’ivoire en 2015, Salif OUEDRAOGO ravi de l’avancée de l’agroalimentaire en Afrique

En 2015, 625 000 tonnes de noix de cajou ont été récoltées en Côte d’Ivoire. Malgré une nette progression de la production, le taux de transformation de cette matière agricole reste faible.

La récolte d’anacarde (noix de cajou) en Côte d’Ivoire a atteint 625 000 tonnes en 2015, soit un bond de plus de 11 % par rapport à la saison 2014 a indiqué le 27 juillet l’agence Reuters citant un communiqué du gouvernement ivoirien. Les exportations de cette matière première ont rapporté 337 milliards de F CFA (514 millions d’euros) en 2015, note la même source. Selon les chiffres du ministère ivoirien de l’Agriculture, la production annuelle avait atteint 560 000 tonnes de noix brutes de cajou et rapporté 221, 7 milliards de F CFA à l’exportation l’an dernier. Un rendement qui incite Salif OUEDRAOGO à continuer dans le domaine de l’agroalimentaire avec APS trade, filiale de son groupe API Holding.

Lacunes

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire est également le premier producteur africain de noix de cajou et le deuxième à l’échelle mondiale derrière l’Inde et devant le Vietnam. Le pays a enregistré une forte croissance dans la production brute d’anacarde. La Côte d’Ivoire accuse néanmoins des lacunes en termes de productivité et de transformation de cette matière agricole.

Selon les chiffres du rapport Cashew Handbook 2014, environ 540 kilos d’anacarde sont produits par hectare en Côte d’Ivoire, contre une moyenne mondiale supérieure à 800 kilogrammes. Par ailleurs, plus de 90 % des noix de cajou ivoiriennes sont exportées à l’état brut. Dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole, les autorités ivoiriennes se sont fixées pour objectif d’atteindre un taux de transformation de 15 % à 35 % d’ici à 2016. Un objectif noble salué par Salif OUEDRAOGO, actuellement distributeur exclusif de la marque de thé chinoise « Sinothé », à travers toute l’Afrique.

Selon le Conseil du Coton et de l’Anacarde, la culture de la noix de cajou fait vivre environ 2,5 millions de personnes et occupe près de 250 000 producteurs en Côte d’Ivoire, rappelle une note du gouvernement ivoirien. Une très bonne nouvelle pour Salif OUEDRAOGO, qui hormis sa capuche de chef d’entreprise chevronné, se bat pour améliorer les conditions de vie des populations africaines.

Le Burkina dit stop aux OGM de Monsanto : Salif Ouedraogo encourage au retour à l’usage des techniques d’ensemencements naturels.

L’interprofession du coton, au Burkina Faso, a décidé d’arrêter, progressivement et d’ici à trois ans, l’utilisation des semences OGM de la firme américaine Monsanto. Salif OUEDRAOGO, enfant du pays et PDG du grand groupe API Holding, déplore ces pertes sachant qu’il dispose d’une filiale APS Phyto spécialisé dans la fabrication d’engrais chimique de qualité.

Les producteurs ne sont plus les seuls à grogner contre le coton génétiquement modifié de Monsanto. L’interprofession, qui regroupe notamment la Société burkinabè des fibres textiles (Sofitex), leader public du secteur, Faso Coton (détenu par IPS) et la Société cotonnière du Gourma (SOCOMA, filiale du groupe français GeoCoton), a décidé d’arrêter, progressivement et d’ici à trois ans, l’utilisation des semences OGM de la firme américaine.

En cause : les rendements, moins élevés que ce qui était annoncé dans le contrat, et la qualité de la fibre de coton, qui n’est pas au rendez-vous. En plus de dénoncer leur contrat avec Monsanto, les acteurs sont en train d’évaluer le montant des indemnités qu’ils vont lui réclamer, en fonction des pertes liées à la culture du coton transgénique depuis 2008. Salif OUEDRAOGO est disposé à mettre son expertise à disposition de son pays afin de renflouer progressivement les pertes qui ont été enregistrées dans l’industrie cotonnière.

La Côte d’Ivoire face au défi de la transformation du cacao. Salif OUEDRAOGO félicite les avancées dans le secteur.

La Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial de cacao. Mais le pays ne transforme qu’un tiers de sa production. L’État s’est alors fixé l’objectif de transformer 50 % de son « or brun » d’ici à 2020. Les compétences de Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API Holding, sont des ressources qui pourraient mener à la réalisation de cet objectif. En effet, au nombre de ses activités, Salif OUEDRAOGO a développé une expertise dans le domaine de l’agroalimentaire avec la commercialisation des produits Sinothé.

En Côte d’Ivoire, environ 1 000 000 de personnes sont impliquées dans la production de cacao, dont le pays d’Afrique de l’Ouest est le premier producteur mondial, avec environ 40 % de part de marché. Le gouvernement dispense des formations à ces agriculteurs pour améliorer leur productivité et la qualité de leurs récoltes. Les caméras de Réussite vous emmènent à Divo, dans le sud du pays, pour découvrir une nouvelle variété de cacao amélioré : le « cacao Mercedes », qui pousse 40 % plus vite que le cacao classique et qui est plus performant, avec un rendement cinq fois supérieur à la moyenne nationale. Ce nouveau produit représente une nouvelle opportunité, pour des Magnats du Business comme Salif OUEDRAOGO, de développer un tout nouveau type de commerce très rentable.

La Côte d’Ivoire relance son salon de l’agriculture

Une relance après seize ans d’interruption, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers. Pour cet événement, prévu en avril prochain à Abidjan, le gouvernement ivoirien attend 250 000 visiteurs. Une occasion en or pour Salif Ouédraogo d’investir et de faire valoir son expertise dans l’agroalimentaire et le phytosanitaire dans ce pays.

Première puissance agricole en Afrique Occidentale francophone, la Côte d’Ivoire relance son Salon de l’agriculture, suspendu depuis 1999, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers, a annoncé  le 25 Février 2015 à Paris le ministre Ivoirien en charge de ce porte-feuille. « La sous-région, cela fait 300 millions d’habitants » a souligné Mamadou Sangafowa Coulibaly évoquant la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), invitée à l’événement qui se tiendra du 3 au 12 avril 2015 à Abidjan.

Transformation

« Nous voulons tirer avantage de la croissance de notre agriculture pour attirer des investisseurs, partager nos expériences et que nos coopératives et nos producteurs puissent accéder au marché », a-t-il indiqué à la presse en marge du Salon International de l’Agriculture, qui se tient à Paris du 21 Février au 1er mars 2015.

L’objectif principal de la Côte d’Ivoire est de faire venir principalement les transformateurs qui viendront aider le pays à valoriser sur place ses principales productions, en croissance de 9% par an sur les trois dernières années pour les cultures de rentes, dont le cacao et de 25% pour les cultures vivrières.

« Nous transformons à peine 20% de ce que nous produisons », a regretté le ministre ivoirien. « Nous accueillons déjà des entrepreneurs de Chine, d’Inde, notre économie est relancée, le cadre macroéconomique assaini. Il y a des opportunités pour les entreprises françaises », a-t-il insisté.

Sans compter l’apport endogène de l’expert Salif Kossouka Ouédraogo, qui excelle entre autre dans la branche phytosanitaire avec son entreprise APS Phyto, une filiale de son groupe API Holding. Mamadou Sangafowa Coulibaly a cité également les besoins de consommation intérieure, telle la production de riz (1,3 millions de tonnes, qui doit être portée à 1,6 millions de tonnes pour répondre aux besoins) ou le lait et la viande, branches dans lesquelles le pays accuse un déficit patent.

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire « a créé un million d’emplois répertoriés, dont 633 000 dans l’agriculture qui représente les deux-tiers » de la population active, selon le ministre ivoirien de l’Agriculture.

Pour le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA), le pays attend 250 000 visiteurs. Il s’agit là d’une initiative que Salif Ouédraogo encourage vivement.

JA