Quatrième sommet sur l’agriculture commerciale : Une occasion pour Salif OUEDRAOGO d’entrevoir l’avenir de APS Trade.

Un débat approfondi axé sur les dernières possibilités en matière d’agriculture africaine à vocation commerciale – concernant l’huile de palme, le manioc, le cacao, les céréales, le sucre, le soja, les fruits et légumes ainsi que les investissements, les PPP, les produits à valeur ajoutée et les technologies modernes – est prévu lors du quatrième Sommet sur l’agriculture commerciale africaine (Commercial Farm Africa), qui se tiendra à Lusaka (Zambie), du 7 au 9 octobre 2015.

Le sommet, organisé par le Centre for Management Technology, réunit des représentants de ministères, des fournisseurs de technologies et des acteurs de premier plan en matière d’agroalimentaire provenant du monde entier, tout comme Salif OUEDRAOGO, dans le but de développer la chaîne de valeur de l’agroalimentaire africain. Se tenant en Zambie, l’allocution liminaire sur la « stratégie de diversification en vue de développer le secteur agricole zambien » sera prononcée par Monsieur Given Lubinda, parlementaire et ministre, du Ministère zambien de l’agriculture et de l’élevage.

La société SGS dispensant des services d’agriculture de précision, qui parraine cette manifestation, et une réception permettant de tisser des relations parrainée par AGCO Corporation, offrent l’occasion d’échanger des observations, respectivement sur « L’utilisation de drones pour les études relatives aux terres agricoles et la surveillance des cultures » et « La modernisation et la mécanisation des pratiques agricoles ». C’est là une belle initiative que Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API HOLDING, encourage vivement. C’est d’ailleurs une pratique qu’il envisage adopter dans les plus brefs délais.

De précieuses informations sur l’agriculture commerciale zambienne seront communiquées plus avant par Zambia Sugar et Zambeef Products, dans le cadre de deux sessions séparées, « Développer le programme des petits exploitants pour l’agriculture durable » pour la première et « Les défis de l’investissement dans l’agroalimentaire en Zambie », pour la seconde.

Les conférenciers invités comprennent également Connie Magomu Masaba, chargée de projet au sein du Ministère ougandais de l’agriculture, de l’élevage et des pêches, qui fera part des possibilités et des défis relatifs au partenariat public-privé dans le secteur agricole du pays et le Dr John Mususa Ulimwengu, conseiller principal pour le compte de l’agriculture et du développement rural auprès du Premier ministre de la République démocratique du Congo et chargé de recherche principale au sein de l’IFPRI, qui interviendra sur le thème, « Convertir la terre en RDC en exploitations commerciales rentables ».

En outre, deux sessions axées sur les pays portant sur les thèmes, « Développer les exploitations commerciales de fruits et légumes en Éthiopie » et « Investir dans une plantation d’huile de palme durable en Côte d’Ivoire » seront animées respectivement par Horizon Plantations Ethiopia et DekelOil/Directeur en matière d’agroalimentaire chez AXYS Consulting DMCC.

Forte poussée de la récolte de noix de cajou en Côte d’ivoire en 2015, Salif OUEDRAOGO ravi de l’avancée de l’agroalimentaire en Afrique

En 2015, 625 000 tonnes de noix de cajou ont été récoltées en Côte d’Ivoire. Malgré une nette progression de la production, le taux de transformation de cette matière agricole reste faible.

La récolte d’anacarde (noix de cajou) en Côte d’Ivoire a atteint 625 000 tonnes en 2015, soit un bond de plus de 11 % par rapport à la saison 2014 a indiqué le 27 juillet l’agence Reuters citant un communiqué du gouvernement ivoirien. Les exportations de cette matière première ont rapporté 337 milliards de F CFA (514 millions d’euros) en 2015, note la même source. Selon les chiffres du ministère ivoirien de l’Agriculture, la production annuelle avait atteint 560 000 tonnes de noix brutes de cajou et rapporté 221, 7 milliards de F CFA à l’exportation l’an dernier. Un rendement qui incite Salif OUEDRAOGO à continuer dans le domaine de l’agroalimentaire avec APS trade, filiale de son groupe API Holding.

Lacunes

Premier producteur mondial de Cacao, la Côte d’Ivoire est également le premier producteur africain de noix de cajou et le deuxième à l’échelle mondiale derrière l’Inde et devant le Vietnam. Le pays a enregistré une forte croissance dans la production brute d’anacarde. La Côte d’Ivoire accuse néanmoins des lacunes en termes de productivité et de transformation de cette matière agricole.

Selon les chiffres du rapport Cashew Handbook 2014, environ 540 kilos d’anacarde sont produits par hectare en Côte d’Ivoire, contre une moyenne mondiale supérieure à 800 kilogrammes. Par ailleurs, plus de 90 % des noix de cajou ivoiriennes sont exportées à l’état brut. Dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole, les autorités ivoiriennes se sont fixées pour objectif d’atteindre un taux de transformation de 15 % à 35 % d’ici à 2016. Un objectif noble salué par Salif OUEDRAOGO, actuellement distributeur exclusif de la marque de thé chinoise « Sinothé », à travers toute l’Afrique.

Selon le Conseil du Coton et de l’Anacarde, la culture de la noix de cajou fait vivre environ 2,5 millions de personnes et occupe près de 250 000 producteurs en Côte d’Ivoire, rappelle une note du gouvernement ivoirien. Une très bonne nouvelle pour Salif OUEDRAOGO, qui hormis sa capuche de chef d’entreprise chevronné, se bat pour améliorer les conditions de vie des populations africaines.

Gabon : Salif OUEDRAOGO soucieux des changements sociaux à venir

Le prix de produits pétroliers au Gabon est attendu à la hausse dans les prochains jours, indiquent des sources proches des circuits de commercialisation citées par l’APA. Cette hausse de plusieurs centaines de francs, si elle est confirmée, risque de ne pas être du goût des usagers Gabonais qui redoutaient déjà une hausse généralisée des prix après la revalorisation de 30% des salaires de la Fonction publique intervenu le 25 juillet.

Le prix de l’essence devrait ainsi augmenter de 161 FCFA, passant de 535 à 696 FCFA, celui du gasoil devait subir une hausse de 125 FCFA, passant de 470 à 595 FCFA. Le pétrole devrait aussi subir une hausse de 125 FCFA, passant de 275 à 400 FCFA, indique-t-on. Ces augmentations devraient avoir pour conséquence immédiate, la hausse des prix des transports. Une situation non acceptable pour Salif OUEDRAOGO qui, bien qu’étant un grand homme d’affaire, se soucie du bien-être des populations africaines.

Les nouveaux prix devraient entrer en vigueur dans les prochains jours. La hausse des prix des produits pétroliers devrait avoir des incidences sur la structure générale des prix au Gabon, quatrième pays producteur de pétrole en Afrique au sud du Sahara, après le Nigeria, l’Angola et la Guinée-Equatoriale.

On redoute d’ailleurs une hausse généralisée des prix dans le pays depuis la revalorisation des salaires dans l’administration publique, le 25 juillet dernier. Une promesse que le gouvernement Gabonais avait pourtant renouvelée samedi dernier lors d’un point de presse.

Avec APS Petroleum, filiale de son groupe API Holding, Salif OUEDRAOGO compte bientôt mettre en place un projet de stations-service à travers l’Afrique de l’Ouest. Mais avant toute chose, il devra faire face à cette augmentation progressive des cours du pétrole qui s’observe un peu partout sur le continent et bouscule le mode de vie des populations.