Salif Ouedraogo rencontre le maire de Rosny-sous-bois

Ils se sont rencontrés une ou deux fois au Bénin, dans le cadre des voyages du Maire de Rosny-sous-Bois au Bénin.

Cette fois c’est monsieur Claude CAPILLON, Maire de Rosny-sous-Bois, Vice-Président de Paris-Métropole, qui accueille à son tour Sali OUEDRAOGO dans sa belle ville toute proche de Paris.

Ces premiers échanges laisseront très sûrement place bientôt à des discussions plus sérieuses.

Car, dans la perspective de la future Métropole du Grand Paris, Monsieur Salif OUEDRAOGO ne cache pas son intérêt pour les nombreux projets d’aménagement que porte Rosny-sous-Bois.

Romain DA COSTA

Directeur
Pôle Communication, Relations Publiques, Coopération Décentralisée

Le Burkina dit stop aux OGM de Monsanto : Salif Ouedraogo encourage au retour à l’usage des techniques d’ensemencements naturels.

L’interprofession du coton, au Burkina Faso, a décidé d’arrêter, progressivement et d’ici à trois ans, l’utilisation des semences OGM de la firme américaine Monsanto. Salif OUEDRAOGO, enfant du pays et PDG du grand groupe API Holding, déplore ces pertes sachant qu’il dispose d’une filiale APS Phyto spécialisé dans la fabrication d’engrais chimique de qualité.

Les producteurs ne sont plus les seuls à grogner contre le coton génétiquement modifié de Monsanto. L’interprofession, qui regroupe notamment la Société burkinabè des fibres textiles (Sofitex), leader public du secteur, Faso Coton (détenu par IPS) et la Société cotonnière du Gourma (SOCOMA, filiale du groupe français GeoCoton), a décidé d’arrêter, progressivement et d’ici à trois ans, l’utilisation des semences OGM de la firme américaine.

En cause : les rendements, moins élevés que ce qui était annoncé dans le contrat, et la qualité de la fibre de coton, qui n’est pas au rendez-vous. En plus de dénoncer leur contrat avec Monsanto, les acteurs sont en train d’évaluer le montant des indemnités qu’ils vont lui réclamer, en fonction des pertes liées à la culture du coton transgénique depuis 2008. Salif OUEDRAOGO est disposé à mettre son expertise à disposition de son pays afin de renflouer progressivement les pertes qui ont été enregistrées dans l’industrie cotonnière.

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody. Une volonté d’expansion et de développement saluée par Salif Ouédraogo.

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain. Il s’agit là d’une volonté manifeste d’Alassane Ouattara, de développer son pays ; que Salif OUEDRAOGO admire.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 3 juin 2015, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur

  • la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan,
  • la restauration de quatre barrages existants,
  • la réalisation de quatre nouveaux barrages,
  • la réhabilitation des canaux primaires de drainage,
  • la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées,

a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 3 juin 2015 visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

La Côte d’Ivoire face au défi de la transformation du cacao. Salif OUEDRAOGO félicite les avancées dans le secteur.

La Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial de cacao. Mais le pays ne transforme qu’un tiers de sa production. L’État s’est alors fixé l’objectif de transformer 50 % de son « or brun » d’ici à 2020. Les compétences de Salif OUEDRAOGO, PDG du groupe API Holding, sont des ressources qui pourraient mener à la réalisation de cet objectif. En effet, au nombre de ses activités, Salif OUEDRAOGO a développé une expertise dans le domaine de l’agroalimentaire avec la commercialisation des produits Sinothé.

En Côte d’Ivoire, environ 1 000 000 de personnes sont impliquées dans la production de cacao, dont le pays d’Afrique de l’Ouest est le premier producteur mondial, avec environ 40 % de part de marché. Le gouvernement dispense des formations à ces agriculteurs pour améliorer leur productivité et la qualité de leurs récoltes. Les caméras de Réussite vous emmènent à Divo, dans le sud du pays, pour découvrir une nouvelle variété de cacao amélioré : le « cacao Mercedes », qui pousse 40 % plus vite que le cacao classique et qui est plus performant, avec un rendement cinq fois supérieur à la moyenne nationale. Ce nouveau produit représente une nouvelle opportunité, pour des Magnats du Business comme Salif OUEDRAOGO, de développer un tout nouveau type de commerce très rentable.