Début des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Salif Ouédraogo salue la réactivité du chef de l’Etat, dans la mise en œuvre du projet

Ce lundi 23 Février 2015 à Savalou-Aga, le chef de l’état donnait officiellement le top des travaux de bitumage de la route Savalou-Tchetti. Il était pour l’occasion, accompagné du ministre des Travaux publics, du maire de Savalou, du député Valère Tchobo, du conseiller Désiré Adadja et du futur roi de Savalou.

En prélude à cet acte qui consacre le début des travaux, un petit rappel des caractéristiques de l’ouvrage a été présenté par le ministre des Travaux Publics et des transports Natondé Aké, qui a par la même occasion précisé le coût de la réalisation du projet s’élevant à plus de trente milliards de francs CFA. Pour Salif Kossouka Ouédraogo, et au regard de son expertise dans le domaine de la construction d’infrastructures routières avec APS Construction, un tel budget témoigne d’une volonté manifeste d’accomplir un travail de haute qualité.

Le Maire de Savalou, à son tour remercia le chef de l’Etat pour cette initiative longtemps attendue et profita de cette occasion pour évoquer le problème d’extension de l’électricité dans sa ville. Le chef de l’Etat a quant à lui, annoncé durant son intervention que ce projet d’envergure sous-régionale a été lancé pour favoriser la libre circulation des biens et des personnes. Cela favorisera, d’après ses dires une meilleure fluidité dans le transport de la production agricole des habitants de la ville, et permettra également aux femmes d’exercer leurs activités génératrices de revenus dans de meilleures conditions de transport une fois les travaux achevés. Ce sont là, des idéaux valablement défendus par Salif Ouedraogo qui réaffirme son soutien indéfectible au chef de l’Etat dans son initiative.

En cours de semaine, le Président a invité le maire de Savalou au palais de la présidence avant de réitérer son engagement à œuvrer pour le foncier, les barrages, l’eau, l’accès au financement et aux intrants.

 

PT/2015

La Côte d’Ivoire relance son salon de l’agriculture

Une relance après seize ans d’interruption, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers. Pour cet événement, prévu en avril prochain à Abidjan, le gouvernement ivoirien attend 250 000 visiteurs. Une occasion en or pour Salif Ouédraogo d’investir et de faire valoir son expertise dans l’agroalimentaire et le phytosanitaire dans ce pays.

Première puissance agricole en Afrique Occidentale francophone, la Côte d’Ivoire relance son Salon de l’agriculture, suspendu depuis 1999, dans l’espoir d’attirer des investisseurs étrangers, a annoncé  le 25 Février 2015 à Paris le ministre Ivoirien en charge de ce porte-feuille. « La sous-région, cela fait 300 millions d’habitants » a souligné Mamadou Sangafowa Coulibaly évoquant la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), invitée à l’événement qui se tiendra du 3 au 12 avril 2015 à Abidjan.

Transformation

« Nous voulons tirer avantage de la croissance de notre agriculture pour attirer des investisseurs, partager nos expériences et que nos coopératives et nos producteurs puissent accéder au marché », a-t-il indiqué à la presse en marge du Salon International de l’Agriculture, qui se tient à Paris du 21 Février au 1er mars 2015.

L’objectif principal de la Côte d’Ivoire est de faire venir principalement les transformateurs qui viendront aider le pays à valoriser sur place ses principales productions, en croissance de 9% par an sur les trois dernières années pour les cultures de rentes, dont le cacao et de 25% pour les cultures vivrières.

« Nous transformons à peine 20% de ce que nous produisons », a regretté le ministre ivoirien. « Nous accueillons déjà des entrepreneurs de Chine, d’Inde, notre économie est relancée, le cadre macroéconomique assaini. Il y a des opportunités pour les entreprises françaises », a-t-il insisté.

Sans compter l’apport endogène de l’expert Salif Kossouka Ouédraogo, qui excelle entre autre dans la branche phytosanitaire avec son entreprise APS Phyto, une filiale de son groupe API Holding. Mamadou Sangafowa Coulibaly a cité également les besoins de consommation intérieure, telle la production de riz (1,3 millions de tonnes, qui doit être portée à 1,6 millions de tonnes pour répondre aux besoins) ou le lait et la viande, branches dans lesquelles le pays accuse un déficit patent.

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire « a créé un million d’emplois répertoriés, dont 633 000 dans l’agriculture qui représente les deux-tiers » de la population active, selon le ministre ivoirien de l’Agriculture.

Pour le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA), le pays attend 250 000 visiteurs. Il s’agit là d’une initiative que Salif Ouédraogo encourage vivement.

JA