YAYI : importants projets pour le développement de Zè. Salif Ouedraogo disposé à participer à une mise en œuvre qualitative

C’est dans le cadre de la cérémonie d’inauguration de plusieurs points d’adduction d’eau villageoise, suivie du contrôle de l’évolution des programmes d’électrification et de réalisation d’autres infrastructures dans la commune que Yayi Boni s’est rendu dans la commune de Zè.

Il était pour l’occasion, accompagné de Barthélémy Kassa, ministre de l’Energie et de l’Eau et de Jean Gbéto Dansou, digne fils de la localité et ministre de la communication et des technologies de l’information et de la communication.

Ayant reçu un accueil plus que chaleureux des habitants de la localité, Jean Gbéto Dansou lors de son discours adressé à la population, a annoncé la promesse du chef de l’état de reconstruire la voie Zè Plaque Zè centre, qui constitue un véritable calvaire pour les populations depuis longtemps.

Une belle initiative grandement saluée aussi bien par les habitants de la localité que par Salif Kossouka Ouédraogo, grand nom du secteur de la construction routière avec son entreprise APS Construction. Prenant à son tour la parole, le Président Yayi Boni a confirmé les propos de Jean Gbéto Dansou et demandé aux populations de lui accorder un bref délai pour le lancement des travaux. Une occasion que Salif Ouédraogo devrait saisir afin de convaincre le chef de l’Etat et les habitants de la commune de Zè, de son expertise dans la construction d’infrastructures routières.

Le chef de l’Etat a également annoncé son projet d’extension du réseau d’éclairage public à l’aide de l’énergie solaire, dans cette même commune.

A l’issue de son allocution, le président Yayi Boni a voulu montrer combien la commune de Zè comptait pour lui, tout en exhortant la population à s’unir dans les actions de développement de leur localité.

Un projet de deux échangeurs à Cotonou. Salif OUEDRAOGO sensible à sa réussite

Le président de la République envisage la construction de deux nouveaux échangeurs pour fluidifier la circulation à  Cotonou. Il était, le jeudi 19 Février 2015, sur les sites pour examiner avec des partenaires la faisabilité du projet.

Le chef de l’Etat est en discussion avec des partenaires pour la mise en place de deux nouveaux passages supérieurs pour fluidifier la circulation à l’intérieur de Cotonou. Les deux joyaux devront être construits respectivement au carrefour Akossombo à Vèdoko et à celui de la SOBEBRA à l’entrée de l’autoroute Cotonou-Porto-Novo.

Un projet qui rencontre l’adhésion pleine et entière de Salif Kossouka Ouedraogo, un homme très engagé dans l’amélioration des infrastructures routières des pays africains.

Hier, le chef de l’Etat Béninois s’est rendu sur le terrain en compagnie des partenaires afin de s’enquérir de l’état de la circulation et d’examiner la faisabilité du projet.

« Le projet est réalisable avec un coût raisonnable pour réduire les bouchons de la pollution dans la ville de Cotonou. Il s’agit d’un sujet important pour cette ville », confie Gérard Senac, PDG d’Eiffage Sénégal, qui indique que les ouvrages pourraient avoir la configuration d’un pont métallique ou mixte. Selon Etienne Thibaut, directeur général adjoint du Projet de l’autoroute Dakar-Aéroport international, et Blaise Diagne, également membre de la délégation des partenaires, le projet sera conçu de manière à préserver le chemin de fer qui traverse le rond-point de la SOBEBRA.

Les partenaires comptent soumettre les maquettes incessamment afin que la construction des ouvrages démarre dans les meilleurs délais. Pour rappel ces mêmes partenaires se sont positionnés sur la reconstruction de la route Carrefour Sèmè-Porto-Novo, y compris le pont d’entrée dans la capitale. Une initiative à laquelle Salif Ouedraogo, PDG d’APS Construction, filiale du groupe API Holding, compte apporter son expertise.

Savalou-Tchetti en préparation !

Le président de la république s’est entretenu avec les responsables du gouvernement GIC/SETEM Bénin et BNETD, respectivement chargés de la réalisation des études sur des tronçons Savalou-Tchetti-frontière du Togo et Savalou-Djougou. Pour le premier axe, Jean-Eudes Okoundé, chef de la mission de contrôle indique que les études sont terminées. L’entreprise Colas Afrique retenue pour l’exécution du marché est actuellement à la phase de levé topographique afin de sortir dans les meilleurs délais, le projet d’exécution. Quant à la route Savalou-Djougou, l’avant-projet détaillé sera disponible à fin février 2015 au plus tard afin que les travaux soient lancés, confie Léopoldine Nian Vom Amon, directrice de la succursale de BNETD Bénin ? Le chef de l’Etat a également reçu à son cabinet l’ambassadeur du Nigéria près le Bénin, avec qui il a échangé sur les questions d’actualité dans son pays.

50 000 000 $ de la BAD pour l’aménagement routier et la facilitation du commerce Ouest-Africain

La Banque Africaine de Développement (BAD) a annoncé, le 12 février 2015, avoir accordé à la Guinée des prêts d’un montant total de 50 millions de dollars destinés à financer un programme d’aménagement routier et de facilitation du commerce.

Déployé dans les pays de l’Union du fleuve Mano, ce programme porte sur le bitumage de 276 kilomètres de routes en Guinée, en Côte d’Ivoire et au Libéria.

La construction et l’équipement de deux postes de contrôle côte à côte aux frontières ainsi que l’aménagement d’infrastructures sociales, telles que des écoles, des centres de santé et des gares routières sont aussi prévus dans le cadre de ce même programme.

Un projet de la trempe de Salif Ouédraogo, qui nécessitera l’expertise d’une entreprise telle que APS Construction, filiale de API Holding, groupe dont il est le président.

D’un coût de 333 millions de dollars, ce programme d’aménagement routier et de facilitation du commerce dans les pays de l’Union du fleuve Mano est financé à plus de 93 % par la BAD.  Il devrait  entraîner la création de quelque 8 000 emplois durant la période des travaux, estimée à trois ans, doper le volume des échanges commerciaux entre les trois pays et réduire les coûts d’exploitation des véhicules.

À titre d’exemple, le temps de passage aux frontières d’un camion de marchandises sera divisé par deux, passant à moins de 12 heures une fois le programme achevé, contre 24 heures aujourd’hui, un projet applaudi par Salif Ouédraogo à cause du nombre de nouveaux emplois qui seront créés durant sa mise en œuvre.

On peut penser d’autre part que l’expérience de Salif Ouédraogo  dans le domaine de la construction d’infrastructures routières avec APS Construction pourrait être d’un apport qualitatif crucial.

« La signature de ces accords de financement revêt une portée hautement symbolique », a déclaré le vice-président de la BAD chargé des opérations sectorielles, Aly Abou-Sabaa,  indiquant que la propagation de l’épidémie d’Ebola a freiné le processus de reconstruction entamé dans les pays de l’Union du fleuve Mano qui sortent à peine de deux décennies de guerre civile et accusent un important retard dans son développement.

Rappelons que L’Union du fleuve Mano comprend la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Libéria ainsi que la Sierra-Léone.