Le Congo améliore ses infrastructures routières. Salif Ouedraogo salue l’initiative

Le Congo fait un grand pas dans la libre circulation des biens et des personnes, à travers le renforcement de ses infrastructures routières.

La construction de la route d’Okoyo-Lékety-frontière du Gabon, ouverte à la circulation le 15 décembre 2014, n’est en réalité qu’une étape du vaste projet du Plan consensuel des transports en Afrique centrale. Fruit d’une coopération entre le gouvernement congolais et la Chine, cette route vient faciliter les échanges entre campagnes et grandes villes et donc constituer un facteur de développement économique non négligeable.

La rigueur dans le respect des normes de construction de cet axe, raviraient un homme tel que Salif Kossouka Ouedrogo, PDG du groupe API Holding, spécialisé entre autres dans le domaine de la construction routière. Pour sa mise en œuvre, ce projet a bénéficié d’un budget et d’une main d’œuvre assez consistante.

  • Les travaux de bitumage ont été effectués par la société chinoise China Machinery and Equipment Corporation (CEMEC), avec une mobilisation de 700 agents pour un coût total de de 46 milliards 708 millions 879 mille 424 FCFA hors taxes.
  • Le contrôle de qualité a été assuré par la société allemande Fichtenr, composée de 25 agents et était évalué à plus d’un milliard FCFA hors taxes, domaine dans lequel Salif Ouedraogo et son entreprise APS Construction comptent très prochainement s’implanter.
  • La naissance de cet axe fait néanmoins appel à un grand défi à relever. En effet, au regard des nombreux actes d’incivisme observés sur cet axe, et afin d’en éviter la dégradation rapide, les autorités concernées devront accorder une attention particulière à l’entretien de ce joyau.

A l’occasion de l’ouverture officielle de cet axe, Bienvenue Nombo, maire d’Okoyo, n’as pas manqué de dénoncer les maux qui rongent sa localité. Cette route améliore certes les échanges et la libre circulation des biens et des personnes, mais ne règle pas encore les problèmes d’absence de personnel qualifié de santé, de manque d’eau potable et d’électricité ; a-t-elle souligné.

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